Défi #5du5: Mon jardin de plantes médicinales

Pour ce défi photo du mois d’août, j’avais envie de vous présenter ces plantes que j’essaie de faire pousser en pots chez moi et dont je me sers en tisane pour soigner mes SPM et autres petits désagréments féminins. Depuis que j’utilise ces plantes, j’ai vu une diminution notable de la durée de mes périodes et de mes sauts d’humeurs. Il va de soi qu’étant présentement enceinte, je réduis au maximum les plantes médicinales que je consomme, mais je me prépare pour mon post-partum!

Pour un goût citronné et s’apaiser: la mélisse

Mélisse

Pour aider son utérus: la feuille de framboisier

Framboisier

Pour stimuler ses sens: La menthe poivrée

Menthe

Pour calmer l’anxiété: La camomille romaine

 

Camomille romaine

Pour un parfum floral et se relaxer: La lavande officinale

Lavande

 

Une des prochaines plantes à s’ajouter à celles-ci sera le millepertuis, si je suis capable de le faire pousser à partir de graines.  Le défi de mon prochain printemps!  J’ai aussi un rosier sauvage que j’ai recueilli et que je tente de faire grandir. Reste à voir s’il survivra à l’hiver…

Et vous, avez-vous des plantes en tisane avez-vous dans vos plates-bandes ou en pots chez vous qui vous font du bien?

Défi photo #5du5 de juillet: Une belle journée downtown Kingston

Cet été nous profitons du temps de libre que nous avons pour rendre visite à papa. En ce 5 juillet 2017, nous avons bénéficié du beau temps pour une belle promenade en plein coeur de Kingston. Voici des petits bijoux d’endroits très bien cachés qui valent la peine d’être découverts!

défi photo juillet

Petits trésors cachés downtown Kingston, ON

Nous avons débuté la journée par un pique-nique au Memorial Center pour nous diriger ensuite à l’Aquatic Park question de profiter de la belle journée tout en se rafraîchissant. Le Memorial Center présente une belle reconnaissance pour les soldats qui ont donné leur vie lors des différents conflits.

Ils ne vieilliront pas, comme nous, qui leur avons survécu; Ils ne connaîtront jamais l’outrage ni le poids des années, Quand viendra l’heure du crépuscule et celle de l’aurore, nous nous souviendrons d’eux.

 

Après une bonne baignade, nous sommes allés nous promener downtown pour nous arrêter sur une terrasse pour un bon nacho. Pour nous rendre, nous avons utilisé les cours intérieures qui sont superbes et intimes. De belles oeuvres artistiques et traces du passé sont incluses dans le paysage. J’aime bien suivre ces petits sentiers que l’on prend pour une première fois, il y a là une intrigue qui me reconnecte avec mon coeur d’enfant!

 

La cerise sur le gâteau: un de mes éléments préférés dans la ville. Ce panneau de signalisation qui peut illustrer le point de départ d’une nouvelle aventure!

Photo bonus!

Si vous avez envie de découvrir la ville de Kingston cet été, voici un aperçu des activités proposées par downtownkingston.ca

Envie de découvrir d’autre endroits à découvrir dans cette charmante ville? Kingston, la belle vous en présente d’autre 😉

Accompagner son enfant anxieux, c'est possible!

On ne se le cachera pas, nos enfants ont un quotidien très exigeant de nos jours. Malgré les choix que nous faisons pour les exposer au moins de stress possible, il n’en reste pas moins que certains enfants sont plus “à risque” de s’inquiéter, voire de faire de l’anxiété.

L’anxiété était pour moi un concept très abstrait jusqu’à ce que notre petite famille commence à vivre des situations moins communes: déménagement, absences prolongées du parent militaire et restriction imposée. Au fil de mes recherches pour aider mes enfants, j’ai découvert différents outils et livres qui m’ont permis de voir différemment leurs réactions et surtout d’arrêter de le prendre personnel.

CONSULTATION AVEC UNE TRAVAILLEUSE SOCIALE AU CENTRE DE LA FAMILLE

Grâce à mes rencontres avec ma TS du Centre de la Famille à Valcartier, j’ai pu exprimer ce que je pensais tout bas lors de situation plus difficiles. L’absence de jugement m’a fait le plus grand bien, car une fois ces pensées extériorisées, j’ai pu prendre du recul vis-à-vis celles-ci. Nous avons ensemble établi un plan d’intervention afin de se donner une ligne directrice lors de nos rencontres. Mon principal besoin étant de m’outiller afin de composer avec la nouvelle réalité qui s’imposait à nous, nous avons travaillé sur différents aspects personnels qui me donnaient du fil à retorde et nous avons discuté des services disponibles dans la région. Grâce à ces rencontres, j’ai réalisé qu’un enfant anxieux aura tendance à l’être davantage lorsqu’un de ses parents montre des signes de stress ou d’anxiété. J’ai donc concentré mes efforts à être moi-même en meilleure relation avec la situation. Comme par magie, une grande partie des difficultés auxquelles nous faisons face se sont résorbées d’elles-mêmes.

Pour connaître les différents services offerts par vos Centre de la Famille respectifs, je vous invite à visiter le tout nouveau site web de la Communauté FAC. De plus, il est possible de téléphoner à la ligne d’information des familles au 1-800-866-4546 accessible 24/7.

LES OUTILS POUR SE CHANGER LES IDÉES OU SE CALMER AVEC SON ENFANT

Après différents essais tentatives pour aider mon enfant, j’ai remarqué que ce qui l’aide beaucoup est de se changer les idées, de prendre le temps de faire le vide dans sa tête. Le moment que nous privilégions pour le faire est au moment du coucher. Ainsi, il lui est possible de s’endormir dans un court laps de temps et d’avoir un meilleur sommeil. Nous avons essayé différentes choses: jeu à l’extérieur, cohérence cardiaque, méditation, yoga. À ceci, on pourrait ajouter le EFT tapping, la sophrologie et la visualisation qui pourraient être à considérer pour prendre une pause des pensées qu’il puisse avoir.

Pour le moment ce qui fonctionne le mieux pour nous est le jeu à l’extérieur et la méditation pleine conscience. Jouer dehors est reconnu pour ses bienfaits. J’ai remarqué que lorsque mon enfant passe davantage de temps à profiter du grand air, il est plus calme et posé une fois à l’intérieur. J’ai remarqué qu’il se faisait des jeux manuels du genre la mine de diamants ou de tailler un morceau de bois par lui-même, ce qui fait d’ailleurd partie de la pédagogie Waldorf-Steiner.

Nous avons essayé le programme pour enfant de l’application PetitBambou et, très rapidement, mon grand l’a adopté. Il aime bien les vidéos en début de séance et la méditation qui s’en suit. Je le trouve plus calme depuis que nous en faisons plus régulièrement, enfin on essaie d’être régulier.

Et vous, quels sont vos trucs pour apprivoiser les périodes plus anxieuses ou stressantes?

 

Tranche de vie: Être maman d'un futur 4e solo la semaine…

Maman s’affaire à sortir le linge de la sécheuse pour aller le plier et a soudainement des nausées…

1er fils dans la douche qui se sort la tête pour regarder sa mère assise à essayer de faire passer le tout: Ça va?

Maman: pas tant

Quelques minutes plus tard…

Fils 1: MAMAN, MAMAN, est-ce que je peux avoir une serviette

Maman indisposée: Attttttends

Fils 1: MAMAN, MAMAN.

Fils 2 au loin: Maman, bla bla bla….. (aucune idée ce qu’il voulait…)

Fils 1 se sort la tête de la douche.

Fils 1: Ah, tu vomis.

Fils 2 qui arrive dans la salle de bain: Maman, tu fais quoi? Tu vomis? En regardant par dessus l’épaule de sa mère…

Fils 2 sort et va chercher fils 3: Alex maman vomit…

Maman tire la chasse d’eau…

Fils 3 arrive: Maman, t’as-tu vomi? Pourquoi tu as vomi?

Maman à elle-même: “Pas moyen de vomir inaperçue :S”

Et vous est-ce que votre intimité vous manque à l’occasion? Il me semble qu’aux moments où j’aurais le plus besoin de solitude, c’est à ce moment qu’ils ont besoin de moi. Ah! Cette loi de Murphy….

Être le seul capitaine du bateau

Vous est-il arrivé d’être dans un épisode, voire même une série, d’événements qui vous amènent défis par dessus défis, une chose n’en attendant pas une autre? La dernière année m’apparaît ainsi: après la mise en marché de notre maison à trop haut prix, nous l’avons brûlée. Un an plus tard, elle est toujours à vendre et nous vivons à distance de papa depuis près de 9 mois. 

Essai/erreur

Au fil du temps, nous avons essayé certaines choses afin de nous voir un peu plus: scolarisation à la maison, visite de papa pendant une semaine même s’il travaille pour le voir le soir et deux fins de semaine, y aller pendant un long week-end, lui de prendre une journée de plus pour sa fin de semaine… Il y a plusieurs options possible, mais je dois avouer que rien n’est optimal. Ayant de jeunes enfants, ils ont un grand besoin de voir chacun de leur parent régulièrement. Le fait de voir papa moins de 48h, incluant les nuits, n’est pas assez pour eux. De plus, j’ai remarqué avec le temps qu’ils ont un grand besoin de routine, certains plus que d’autres, ce qui n’est pas évident à vivre lors de déplacements et de changement d’environnements.

Réactions

Pour ceux qui sont plus sujets à être anxieux, le fait de se déplacer constamment dans un nouvel environnement leur amène un stress supplémentaire qui les fera réagir davantage en plus de l’excitation de voir le parent dont ils s’ennuient. Comment cela se manifeste? Chez nous, du moins, l’anxiété se fait sentir par l’agitation, la difficulté à s’endormir, les nuits entrecoupées (les enfants se relayant les uns les autres durant la nuit la semaine), la sensibilité plus grande, le chamaillage, l’opposition, etc.

Réagir seul, sans support, sans profondeur

Il est bien évident qu’étant seule capitaine du bateau, la tempête semble plus forte qu’elle ne l’est en réalité. Il vient alors nécessaire de s’exercer à prendre du recul pour être en mesure de réagir adéquatement lors de situations conflictuelles ou “énergiques”, disons-le ainsi. Mais seul, le recul ne permet pas de garder la tête hors de l’eau, car l’énergie dépensée à pateauger peut vite nous amener à être en carence: d’énergie, de patience, de zénitude, … On se trouve alors submergé dans un tourbillon qui semble nous emporter aux abysses à moins qu’on se fâche et réagisse avant de sombrer.

Constat

C’est à ce moment que l’on se déçoit: de par notre réaction, de par notre envie d’être en harmonie avec les siens au lieu de nager à contre courant… On souhaiterait effacer tout et recommencer. Modifier ce détail qui aurait pu tout changer avant que le tourbillon ne s’emporte et nous amène à regretter notre réaction.

Il est tout à fait normal de se laisser emporter par le vent et la tempête, de remettre en question nos réactions. Il devient impératif d’accepter nos défis, nos erreurs et les obstacles qui nous font face. Ils nous permettront de grandir afin d’être plus solide ou d’apaiser plus facilement la prochaine tempête.  C’est dans une mentalité de croissance que nous ressortirons grandis de ces défis.

Espoir

Le défi ultime: Se pardonner. S’octroyer le droit d’être humain. Diminuer ses attentes envers soi-même. Accepter que l’erreur est humaine et normale. Un défi de taille pour le capitaine qui sent la pression de tout le bateau sur ses seules épaules, mais Oh! combien aidant lorsqu’il est réussi!

Namasté

Retour à la routine: accepter à nouveau sa situation

Le Fêtes, le moment parfait pour déconnecter, refaire le plein de sommeil et profiter des moments en famille qui s’offrent à nous. C’est aussi le moment parfait pour oublier notre réalité!

Cette année papa a choisi de prendre un mois de vacances pendant les Fêtes. Je trouvais ça beaucoup considérant le fait que nous sommes l’hiver, mais nous en avions vraiment besoin. Grâce à ce mois, j’ai pu dormir! Me reposer et recharger mes batteries avant de recommencer la nouvelle année.

Au retour des Fêtes, j’ai été dans une espèce de période de déni: je ne voulais pas croire que la routine allait reprendre et que nous allions encore être séparés de papa pour la prochaine demie année. Il faut être réaliste, les maisons ne se vendent que très rarement pendant l’hiver et souvent les prises de possession sont en juin/juillet. Ainsi va la vie comme on dit.

Mais, on doit un jour ou l’autre faire face à la réalité et l’accepter. Pour me permettre une transition tout en douceur, je n’ai fait aucun bilan d’année et je ne me suis fixé aucun objectif pour l’an à venir. J’ai simplement pris le temps de recommencer cette routine et de m’y acclimater. J’ai pris le temps de vivre cette transition sans attente de performance de ma part. Le simple fait de me laisser du temps, de l’espace et une marge de manoeuvre m’a grandement aidée à rester zen. La transition s’est donc fait doucement sans réaction autant du côté des enfants que de celui de la maman.

Peu à peu, j’ai repris le goût de me donner un but (autre que celui de vendre la maison puisque je n’ai aucun contrôle sur ceci) pour moi, pour m’amener à penser à autre chose qu’au fait d’être maman solo sur semaine. J’ose donc espérer avoir la possibilité de prendre le temps pour travailler sur mes propres projets, soient la rédaction sur Ma vie avec mes pissenlits et peaufiner mon offre de services de LilyAcademix.

J'ai lu: Le piège du bonheur

Un des livres que m’a suggéré ma travailleuse sociale est Le Piège du bonheur de Russ Harris. Ayant été conçus pour survivre à des situations de stress intense de courte durée alors que nous vivions en homme des cavernes, notre nature profonde n’a pas changé au fil de notre évolution. Même en ces temps modernes, il y a toujours cette petite voix qui nous prévient d’un danger potentiel. Bien qu’il ne s’agit plus du tigre du Bengal que nous voyons au loin qui vient en notre direction, nous avons toujours en tête tant de choses qui nous préoccupent.

Le piège du bonheur

Une de ces préoccupations est d’être heureux. Mais au fait, qu’est-ce que le bonheur réellement? Qu’est-ce qui nous amène à ressentir le bonheur? Est-ce normal de ne pas le ressentir à tous les jours, à toutes les heures, à toutes les minutes? Le piège du bonheur vient remettre certaines croyances qui sont encrées en nous, par notre mode de vie nord américain, depuis que nous sommes tous jeunes. C’est par la thérapie ACT, que l’auteur nous propose de ne considérer que les pensées et les émotions qui nous sont utiles à travers différents exercices à réaliser sur une certaine période de temps qui nous conviendra.

L’impact de ce livre dans ma vie

Puisque je n’ai pas beaucoup de temps pour m’asseoir et lire, généralement, j’essaie de mettre à profit mes lectures. Dans ce cas-ci, cette lecture a été très bénéfique pour moi. Alors que j’étais en plein processus d’apprivoisement de mon SPM, j’ai, petit à petit, pris du recul face à ce que je ressentais, à accepter le seul fait que je ressente certaines émotions désagréables et à les laisser aller tout simplement. Ce livre m’a fait découvrir par la bande la pleine conscience et m’a amené à chercher des moyens pour me poser et me recentrer. J’ai donc découvert la cohérence cardiaque, suite à la suggestion de ma cousine enseignante, et la méditation.

La lecture de Les pièges du bonheur m’a donné de très bonnes pistes et proposé des exercices que j’ai pu essayer afin de voir ce qui m’aide le plus lors de situation émotives fortes. À tous ceux qui ont besoin de voir les choses autrement, sous un autre angle, je vous conseille fortement cette lecture.

Disponible sur Amazon.ca

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Quand papa n'est pas là: l'adaptation

L’adaptation est partout. Dans chaque étape importante de notre vie, il y a un changement qui nous amène à nous adapter. À plus petite échelle, cette capacité de s’adapter est davantage nécessaire pour les militaires et leurs proches.  Pourquoi? parce que la vie militaire implique beaucoup de changements tout au long de la carrière du militaire: formations, entraînements, exercices, missions ou encore mutations. Les formations, les entraînements, les exercices et les missions engendre l’absence du militaire du milieu familial pour une durée variable. Avant/pendant/après les départs, chaque membre de la famille aura à s’adapter à la nouvelle réalité qu’il vivra. Tout dépendant de notre attitude et notre vécu antérieur face à un tel événement, cette adaptation sera plus ou moins facile. Pour certains, l’adaptation se fera très facilement, mais pour d’autres, il se peut qu’ils le vivent tel un deuil de petite envergure.

Les outils disponibles

Les différents Centre de la famille militaire ont pour mission d’aider les familles à mieux vivre avec les défis que le mode de vie militaire leur impose. Une ressource très utile pour les familles est la production de brochure et d’outils pour aider les gens à se familiariser avec les situations qu’elles vivront et à se préparer aux moments d’absence.

Pour les conjoints

Lors qu’une absence s’annonce, il y a toujours un certain choc qui peut être vécu. Vient alors notre habileté à adopter un niveau de résilience approprié vis-à-vis la situation. Le Centre de la famille de Valcatier a mis en ligne plusieurs ressources très utile en vue de se préparer à cette absence. Le premier document que je vous proposerais serait celui de l’atelier Préparer le départ qu’ils ont offert en décembre 2015. Ils y présentent les principaux points à tenir en compte lors du vécu de la vie avec un parent “solo”.

Pour davantage d’information, la brochure Le coffre aux trésors – Milles et un trucs pour bien vivre une absence. Dans cet ouvrage créé en collaboration avec des conjointes de militaires ayant vécu de nombreuses absences, on soulève le faire qu’il est important de se préparer avant/pendant et après l’absence, qu’elle soit prolongée ou non. On ne se le cachera pas, dès qu’une absence arrive, ne serait-ce que de quelques jours, la routine vient à être changée et la réaction à ce changement sera propre à chaque individu. Le coffre aux trésors vient donc informer la parent qui aura à tenir le fort lors de l’absence tout en donnant des trucs pour bien préparer chacune des étapes liées à cette situation.

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Pour les enfants

Puisque les enfants réagissent de manière particulière selon leur âge et leur niveau de développement émotionnel, des livres et outils ont été créé spécialement pour eux. La maman de Jojo s’absente est un livre qui raconte l’histoire de Jojo dont la maman quitte la maison pour aller construire un barrage chez sa soeur. L’histoire relate donc le vécu et le senti de Jojo à partir du moment où il apprend que sa maman partira jusqu’à ce qu’elle revienne à la maison.

Pour les situations de déploiement à l’étranger, Un père dont on peut être fier présente le pré-déploiement aux enfants par l’entremise de l’histoire de Jason et Sheila, dont le papa part pour 6 mois en mission comme casque bleu. Pour les enfants plus vieux, un journal du déploiement est offert. Tel un journal intime dans lequel on interagit avec Alex, un enfant de militaire qui vit lui aussi un déploiement, il est possible d’y écrire son vécu à travers une discussion avec celui-ci. Ce journal peut être très utile si jamais l’enfant a tendance à se sentir seul dans sa situation ou à se sentir “fou” ou “bizarre” puisqu’il ressent des choses que la majorité des jeunes de son âge ne vivent pas.

Et le militaire dans tout ça?

Lors d’absences pour le travail, chaque militaire vivra les périodes préparatoires et de retour à sa façon. Certains auront une routine d’avant départ qui s’échelonnera sur une semaine tandis que d’autres prépareront leurs valises la veille à la course. Il se peut qu’ils veuillent s’isoler à la maison ou qu’ils désirent voir des gens avant ou au moment du départ. Je crois que l’important est d’écouter nos besoins et de les respecter afin de vivre la transition de manière la plus douce possible. Au fil du temps et des expériences, il est aussi possible que les préférences de chacun changent, ce qui marque une évolution normale chez l’individu.

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La morale de cette histoire

Peu importe la situation qui s’impose à nous, il est important de se respecter chacun de son côté et d’écouter ses besoins mutuels. Une bonne communication est essentielle afin de vivre ces défis que la vie militaire met sur notre chemin le mieux possible, pour chacun des individus de la famille. N’oubliez pas que l’aide est disponible et que c’est un signe de force que de demander de l’aide lorsque nécessaire.

Bonne chance!

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Du renouveau pour 2017!

Voilà déjà 2 ans que j’ai commencé à bloguer. Pour partager mes hauts, mes bas et mes passions. Tranquillement, je me découvre autant en tant que blogueuse que comme personne. L’écriture me permet de placer mes idées, de prendre du recul sur ce que je vis, de réaliser tous les petits bouts de chemin que je fais au travers des défis qui me sont lancés et de partager pour aider ceux qui sont dans des situations semblables.

Plus ça change, plus c’est pareil

Cette année, je suis encore maman solo sur semaine. Tranquillement, notre petite routine s’est installée et nous nous sommes faits un certain confort malgré tout. Je partagerai donc ce qui m’a permis d’y arriver et les trucs qui me permettent de “survivre” au lot de tâches que je décide d’acquitter la semaine afin que nous ayons un semblant de vie de famille en présence de papa la fin de semaine.

Du nouveau!

Voilà donc pourquoi, j’ai changé le nom du blogue et son à propos. J’avais besoin de changement, d’épurer un peu mes écrits afin de suivre une ligne plus directrice qui me corresponde davantage. Je conserve mes sujets de prédilections: Vie (parce qu’il n’y a pas seulement la vie militaire dans la vie!), Activités en famille et Défis photo (qui me permettent de partager en images mon quotidien). Ils me permettent de m’évader un peu de mon quotidien tout en partageant sur des sujets qui me tiennent à coeur.

Si jamais vous désirez que j’aborde des situations ou des sujets précis, n’hésitez pas à m’en faire part. J’ai une foule d’idées qui ne demandent qu’à sortir de ma tête, je prioriserai donc celles qui seront davantage utiles pour les gens . Vous appréciez mes propos, un de mes textes vous amène à réagir, n’hésitez pas à le faire. Le but d’un blogue est de pouvoir échanger, voir les choses d’angles différents pour nous aider à évoluer. Partagez avec les gens de votre entourage, peut-être certains trouveront-ils quelque chose dans mes écrits qui les font résonner!

 

Au plaisir d’échanger et de partager en 2017!

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S.I., deux lettres si puissantes

Si,

Deux lettres qui comportent leur lot d’incertitudes.

Deux lettres qui portent en elles tant d’inquiétude.

 

Si,

Deux lettres qui nous permettent d’imaginer

Les rêves les plus fous que nous puissions réaliser.

 

Si,

Ces lettres auxquelles nous ne devons pas trop penser

Lorsque de nos choix nous amènent à nous questionner.

 

Si,

Nous avions déjà vendu cette maison

Que nous avons choisi spontanément avec passion,

Nous serions tous réunis ensemble en cette saison.

 

Si,

Nous n’avions jamais dit “Oui” à cette suggestion de mutation

Que nous avons accepté afin de nous rapprocher de nos générations

Nous n’aurions pas vécu en si peu de temps toutes ces adaptations

Nous n’aurions pas fait toutes ces rencontres riches en transformation

Nous aurions simplement suivi notre naturelle évolution…

 

À garder en mémoire la prochaine fois que nous aurons une prise de décision à faire:

Chacune de nos décisions ont une influence directe sur notre quotidien et notre futur. Il est important de prendre le temps de réfléchir et d’être à l’écoute de nos besoins du moment pour s’assure que cette décision soit la meilleure qui soit. À partir du moment où celle-ci est réfléchie, la chance de la remettre en question est moindre, facilitant ainsi le fait d’assumer ses choix.

Avoir un mode de vie militaire implique avoir très peu de choix à faire quant à certains aspects de notre vie. Lorsque vient l’occasion de se proposer volontaire ou d’accepter un changement de situation de vie à venir, il importe de prendre en considération tous les aspects de notre vie afin d’être en mesure de se projeter dans le temps et de s’imaginer dans cette future situation. Pour se faire, une connaissance de ses propres besoins et de ceux des membres de sa famille immédiate est essentielle.

En connaissant les besoins précis de son conjoint et ses enfants, il devient ainsi plus facile de faire des concessions tout en considérant aussi leurs aspirations. Les enfants seront ceux qui n’auront rien à dire dans la décision finale, mais qui auront tendance à avoir plus ou moins de difficulté à s’adapter lors d’un changement. La préparation à ce changement sera donc un élément clé dans la manifestation des réactions à ce dernier.

Le plus beau dans tout ça est que, chaque fois, nous acquérons l’expérience nécessaire à vivre les prochains défis qui seront mis sur notre route, car rien n’arrive pour rien !