Défi #5du5: Mon jardin de plantes médicinales

Pour ce défi photo du mois d’août, j’avais envie de vous présenter ces plantes que j’essaie de faire pousser en pots chez moi et dont je me sers en tisane pour soigner mes SPM et autres petits désagréments féminins. Depuis que j’utilise ces plantes, j’ai vu une diminution notable de la durée de mes périodes et de mes sauts d’humeurs. Il va de soi qu’étant présentement enceinte, je réduis au maximum les plantes médicinales que je consomme, mais je me prépare pour mon post-partum!

Pour un goût citronné et s’apaiser: la mélisse

Mélisse

Pour aider son utérus: la feuille de framboisier

Framboisier

Pour stimuler ses sens: La menthe poivrée

Menthe

Pour calmer l’anxiété: La camomille romaine

 

Camomille romaine

Pour un parfum floral et se relaxer: La lavande officinale

Lavande

 

Une des prochaines plantes à s’ajouter à celles-ci sera le millepertuis, si je suis capable de le faire pousser à partir de graines.  Le défi de mon prochain printemps!  J’ai aussi un rosier sauvage que j’ai recueilli et que je tente de faire grandir. Reste à voir s’il survivra à l’hiver…

Et vous, avez-vous des plantes en tisane avez-vous dans vos plates-bandes ou en pots chez vous qui vous font du bien?

Défi #5du5: Mon jardin de plantes médicinales

Pour ce défi photo du mois d’août, j’avais envie de vous présenter ces plantes que j’essaie de faire pousser en pots chez moi et dont je me sers en tisane pour soigner mes SPM et autres petits désagréments féminins. Depuis que j’utilise ces plantes, j’ai vu une diminution notable de la durée de mes périodes et de mes sauts d’humeurs. Il va de soi qu’étant présentement enceinte, je réduis au maximum les plantes médicinales que je consomme, mais je me prépare pour mon post-partum!

Pour un goût citronné et s’apaiser: la mélisse

Mélisse

Pour aider son utérus: la feuille de framboisier

Framboisier

Pour stimuler ses sens: La menthe poivrée

Menthe

Pour calmer l’anxiété: La camomille romaine

 

Camomille romaine

Pour un parfum floral et se relaxer: La lavande officinale

Lavande

 

Une des prochaines plantes à s’ajouter à celles-ci sera le millepertuis, si je suis capable de le faire pousser à partir de graines.  Le défi de mon prochain printemps!  J’ai aussi un rosier sauvage que j’ai recueilli et que je tente de faire grandir. Reste à voir s’il survivra à l’hiver…

Et vous, avez-vous des plantes en tisane avez-vous dans vos plates-bandes ou en pots chez vous qui vous font du bien?

Pour vivre, on a besoin de rêves!

Rêver…

Ce qui nous garde en vie. Avec l’aspiration à quelque chose de meilleur pour nous, quelque chose qui nous amène à nous réaliser, c’est ainsi que nous nous sentons en vie.

Rêver pour vivre

Faire confiance en la vie malgré les embûches

Lorsque l’incertitude est omniprésente, l’espoir qu’un jour nos rêves se réalisent diminuent et nous amènent à être en résiliation de survie… Apprivoiser cette incertitude pour conserver l’espoir qu’après cette période, il sera possible de réaliser un de nos 5 grands rêves de vie (voir mon article sur Le Safari de la vie) devient alors un grand défi à surmonter.

Dans ces moments-là, j’essaie de garder en tête que:

Rien n’arrive pour rien. Chaque défi qui croise notre route nous amène à apprendre sur nous, sur la vie. C’est par notre expérience que nous grandissons et évoluons vers une meilleure version de nous-mêmes.

faire confiance à la vie

La vie fait bien les choses

Ces imprévus qui croisent notre route ont leur raison d’être. Ça peut paraître hippie de penser de cette façon, mais c’est ce qui m’a grandement aidé à garder le cap. Je dois avouer que je ne crois pas en la religion, mais je crois en la spiritualité. Notre “esprit”, voire notre capacité de réfléchir, est quelque chose qui se développe avec le temps et les événements. Pour moi, il est important de s’outiller afin d’améliorer ses capacités mentales pour jouir d’un dialogue intérieur plus bienveillant envers soi-même.

Ce qui m’a aidé

À travers les épreuves que le mode de vie militaire nous a imposées, j’ai eu la chance d’avoir croisé des gens qui m’ont beaucoup aidé. Une de ces personnes est sans aucun doute la travailleuse sociale du Centre de la Famille qui m’a été assignée. J’ai eu la chance de profiter de ses services grâce aux programmes du Centre. Par nos séances, il m’a été possible d’extérioriser mes pensées et de relativiser par rapport à elles car lorsqu’on est en résilience de survie, la prise de recul face à la situation est très difficile à faire. De plus, mon attitude face à la situation avec laquelle je ne me sentais pas bien a changée. Au lieu d’être en confrontation et dans le déni, j’ai tranquillement commencé à accepter ce qui nous arrivait. J’ai tenté de trouver des moyens pour se sentir mieux et vivre en “harmonie” avec cette nouvelle réalité.

Le changement n’est jamais évident à accepter et avec la vitesse à laquelle il est possible d’en vivre lorsqu’on est une famille militaire, notre capacité d’adaptation risque d’être mise à l’épreuve plus d’une fois! Voici ce qui m’a permis de m’améliorer en situation de défi:

  • La cohérence cardiaque: le simple fait de prendre de grande respiration m’ont permis de constater à quel point ma respiration n’était qu’en surface au lieu d’être profonde et lente. Au début, un cycle de trois minutes m’était très difficile.
  • L’acceptation de ses pensées: par la lecture de du livre Le piège du bonheur, j’ai constaté à quel point il est vrai que notre dialogue avec nous-mêmes peut nous amener une certaine frustration. C’est en prenant du recul face à ce que mon cerveau pensait que j’ai réussi à relativiser les choses.
  • Prendre du temps pour soi: En dépit de mes heures de sommeil, j’ai commencé à investir du temps pour me consacrer à des petits projets qui me font du bien. Que ce soit de partager mon expérience par le blogue, le tricot ou encore en échangeant avec les gens vivant des situations semblables aux miennes sur les réseaux sociaux, le fait de me déconnecter de mon rôle de maman m’a fait du bien. Certes, ce n’est pas évident à faire lorsqu’on choisit d’être maman à la maison, mais pour moi c’est essentiel.

Un heureux imprévu

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Cet hiver, nous avons eu, mon homme et moi, une surprise: je suis tombée enceinte.  Nous avions décidé qu’avoir trois enfants nous satisfaisait, mais la vie en a décidé autrement. Nous n’avons eu aucun doute à savoir si nous poursuivions ou non cette grossesse, car nous en avions déjà parlé. Puisque nous aimions les enfants, nous allons accueillir cette nouvelle vie avec plaisir.

 

Cette nouvelle est arrivée alors que la restriction imposée nous donnait un certain fil à retordre. Au final, cet imprévu allait nous donner la chance de contrôler un peu notre réalité après un an d’incertitude. Le congé parental à venir de papa nous permettra de vivre en famille pendant un bon moment nous laissant ainsi un certain temps supplémentaire pour vendre la maison et se retrouver ensemble après une année tumultueuse. De plus, nous aurons la chance de prendre du temps pour voyager tout en apprenant en famille, rêve que je caresse depuis plusieurs années déjà. La décision de partir en voyage a été un vrai “game changer” pour moi à un moment où j’en avais vraiment besoin: un peu de certitude alors que je commençais à perdre espoir en un changement de situation familiale pour nous.

Comme quoi la vie nous réserve de belles surprises malgré les embûches!

 

 

Accompagner son enfant anxieux, c'est possible!

On ne se le cachera pas, nos enfants ont un quotidien très exigeant de nos jours. Malgré les choix que nous faisons pour les exposer au moins de stress possible, il n’en reste pas moins que certains enfants sont plus “à risque” de s’inquiéter, voire de faire de l’anxiété.

L’anxiété était pour moi un concept très abstrait jusqu’à ce que notre petite famille commence à vivre des situations moins communes: déménagement, absences prolongées du parent militaire et restriction imposée. Au fil de mes recherches pour aider mes enfants, j’ai découvert différents outils et livres qui m’ont permis de voir différemment leurs réactions et surtout d’arrêter de le prendre personnel.

CONSULTATION AVEC UNE TRAVAILLEUSE SOCIALE AU CENTRE DE LA FAMILLE

Grâce à mes rencontres avec ma TS du Centre de la Famille à Valcartier, j’ai pu exprimer ce que je pensais tout bas lors de situation plus difficiles. L’absence de jugement m’a fait le plus grand bien, car une fois ces pensées extériorisées, j’ai pu prendre du recul vis-à-vis celles-ci. Nous avons ensemble établi un plan d’intervention afin de se donner une ligne directrice lors de nos rencontres. Mon principal besoin étant de m’outiller afin de composer avec la nouvelle réalité qui s’imposait à nous, nous avons travaillé sur différents aspects personnels qui me donnaient du fil à retorde et nous avons discuté des services disponibles dans la région. Grâce à ces rencontres, j’ai réalisé qu’un enfant anxieux aura tendance à l’être davantage lorsqu’un de ses parents montre des signes de stress ou d’anxiété. J’ai donc concentré mes efforts à être moi-même en meilleure relation avec la situation. Comme par magie, une grande partie des difficultés auxquelles nous faisons face se sont résorbées d’elles-mêmes.

Pour connaître les différents services offerts par vos Centre de la Famille respectifs, je vous invite à visiter le tout nouveau site web de la Communauté FAC. De plus, il est possible de téléphoner à la ligne d’information des familles au 1-800-866-4546 accessible 24/7.

LES OUTILS POUR SE CHANGER LES IDÉES OU SE CALMER AVEC SON ENFANT

Après différents essais tentatives pour aider mon enfant, j’ai remarqué que ce qui l’aide beaucoup est de se changer les idées, de prendre le temps de faire le vide dans sa tête. Le moment que nous privilégions pour le faire est au moment du coucher. Ainsi, il lui est possible de s’endormir dans un court laps de temps et d’avoir un meilleur sommeil. Nous avons essayé différentes choses: jeu à l’extérieur, cohérence cardiaque, méditation, yoga. À ceci, on pourrait ajouter le EFT tapping, la sophrologie et la visualisation qui pourraient être à considérer pour prendre une pause des pensées qu’il puisse avoir.

Pour le moment ce qui fonctionne le mieux pour nous est le jeu à l’extérieur et la méditation pleine conscience. Jouer dehors est reconnu pour ses bienfaits. J’ai remarqué que lorsque mon enfant passe davantage de temps à profiter du grand air, il est plus calme et posé une fois à l’intérieur. J’ai remarqué qu’il se faisait des jeux manuels du genre la mine de diamants ou de tailler un morceau de bois par lui-même, ce qui fait d’ailleurd partie de la pédagogie Waldorf-Steiner.

Nous avons essayé le programme pour enfant de l’application PetitBambou et, très rapidement, mon grand l’a adopté. Il aime bien les vidéos en début de séance et la méditation qui s’en suit. Je le trouve plus calme depuis que nous en faisons plus régulièrement, enfin on essaie d’être régulier.

Et vous, quels sont vos trucs pour apprivoiser les périodes plus anxieuses ou stressantes?

 

Être le seul capitaine du bateau

Vous est-il arrivé d’être dans un épisode, voire même une série, d’événements qui vous amènent défis par dessus défis, une chose n’en attendant pas une autre? La dernière année m’apparaît ainsi: après la mise en marché de notre maison à trop haut prix, nous l’avons brûlée. Un an plus tard, elle est toujours à vendre et nous vivons à distance de papa depuis près de 9 mois. 

Essai/erreur

Au fil du temps, nous avons essayé certaines choses afin de nous voir un peu plus: scolarisation à la maison, visite de papa pendant une semaine même s’il travaille pour le voir le soir et deux fins de semaine, y aller pendant un long week-end, lui de prendre une journée de plus pour sa fin de semaine… Il y a plusieurs options possible, mais je dois avouer que rien n’est optimal. Ayant de jeunes enfants, ils ont un grand besoin de voir chacun de leur parent régulièrement. Le fait de voir papa moins de 48h, incluant les nuits, n’est pas assez pour eux. De plus, j’ai remarqué avec le temps qu’ils ont un grand besoin de routine, certains plus que d’autres, ce qui n’est pas évident à vivre lors de déplacements et de changement d’environnements.

Réactions

Pour ceux qui sont plus sujets à être anxieux, le fait de se déplacer constamment dans un nouvel environnement leur amène un stress supplémentaire qui les fera réagir davantage en plus de l’excitation de voir le parent dont ils s’ennuient. Comment cela se manifeste? Chez nous, du moins, l’anxiété se fait sentir par l’agitation, la difficulté à s’endormir, les nuits entrecoupées (les enfants se relayant les uns les autres durant la nuit la semaine), la sensibilité plus grande, le chamaillage, l’opposition, etc.

Réagir seul, sans support, sans profondeur

Il est bien évident qu’étant seule capitaine du bateau, la tempête semble plus forte qu’elle ne l’est en réalité. Il vient alors nécessaire de s’exercer à prendre du recul pour être en mesure de réagir adéquatement lors de situations conflictuelles ou “énergiques”, disons-le ainsi. Mais seul, le recul ne permet pas de garder la tête hors de l’eau, car l’énergie dépensée à pateauger peut vite nous amener à être en carence: d’énergie, de patience, de zénitude, … On se trouve alors submergé dans un tourbillon qui semble nous emporter aux abysses à moins qu’on se fâche et réagisse avant de sombrer.

Constat

C’est à ce moment que l’on se déçoit: de par notre réaction, de par notre envie d’être en harmonie avec les siens au lieu de nager à contre courant… On souhaiterait effacer tout et recommencer. Modifier ce détail qui aurait pu tout changer avant que le tourbillon ne s’emporte et nous amène à regretter notre réaction.

Il est tout à fait normal de se laisser emporter par le vent et la tempête, de remettre en question nos réactions. Il devient impératif d’accepter nos défis, nos erreurs et les obstacles qui nous font face. Ils nous permettront de grandir afin d’être plus solide ou d’apaiser plus facilement la prochaine tempête.  C’est dans une mentalité de croissance que nous ressortirons grandis de ces défis.

Espoir

Le défi ultime: Se pardonner. S’octroyer le droit d’être humain. Diminuer ses attentes envers soi-même. Accepter que l’erreur est humaine et normale. Un défi de taille pour le capitaine qui sent la pression de tout le bateau sur ses seules épaules, mais Oh! combien aidant lorsqu’il est réussi!

Namasté

Être le seul capitaine du bateau

Vous est-il arrivé d’être dans un épisode, voire même une série, d’événements qui vous amènent défis par dessus défis, une chose n’en attendant pas une autre? La dernière année m’apparaît ainsi: après la mise en marché de notre maison à trop haut prix, nous l’avons brûlée. Un an plus tard, elle est toujours à vendre et nous vivons à distance de papa depuis près de 9 mois. 

Essai/erreur

Au fil du temps, nous avons essayé certaines choses afin de nous voir un peu plus: scolarisation à la maison, visite de papa pendant une semaine même s’il travaille pour le voir le soir et deux fins de semaine, y aller pendant un long week-end, lui de prendre une journée de plus pour sa fin de semaine… Il y a plusieurs options possible, mais je dois avouer que rien n’est optimal. Ayant de jeunes enfants, ils ont un grand besoin de voir chacun de leur parent régulièrement. Le fait de voir papa moins de 48h, incluant les nuits, n’est pas assez pour eux. De plus, j’ai remarqué avec le temps qu’ils ont un grand besoin de routine, certains plus que d’autres, ce qui n’est pas évident à vivre lors de déplacements et de changement d’environnements.

Réactions

Pour ceux qui sont plus sujets à être anxieux, le fait de se déplacer constamment dans un nouvel environnement leur amène un stress supplémentaire qui les fera réagir davantage en plus de l’excitation de voir le parent dont ils s’ennuient. Comment cela se manifeste? Chez nous, du moins, l’anxiété se fait sentir par l’agitation, la difficulté à s’endormir, les nuits entrecoupées (les enfants se relayant les uns les autres durant la nuit la semaine), la sensibilité plus grande, le chamaillage, l’opposition, etc.

Réagir seul, sans support, sans profondeur

Il est bien évident qu’étant seule capitaine du bateau, la tempête semble plus forte qu’elle ne l’est en réalité. Il vient alors nécessaire de s’exercer à prendre du recul pour être en mesure de réagir adéquatement lors de situations conflictuelles ou “énergiques”, disons-le ainsi. Mais seul, le recul ne permet pas de garder la tête hors de l’eau, car l’énergie dépensée à pateauger peut vite nous amener à être en carence: d’énergie, de patience, de zénitude, … On se trouve alors submergé dans un tourbillon qui semble nous emporter aux abysses à moins qu’on se fâche et réagisse avant de sombrer.

Constat

C’est à ce moment que l’on se déçoit: de par notre réaction, de par notre envie d’être en harmonie avec les siens au lieu de nager à contre courant… On souhaiterait effacer tout et recommencer. Modifier ce détail qui aurait pu tout changer avant que le tourbillon ne s’emporte et nous amène à regretter notre réaction.

Il est tout à fait normal de se laisser emporter par le vent et la tempête, de remettre en question nos réactions. Il devient impératif d’accepter nos défis, nos erreurs et les obstacles qui nous font face. Ils nous permettront de grandir afin d’être plus solide ou d’apaiser plus facilement la prochaine tempête.  C’est dans une mentalité de croissance que nous ressortirons grandis de ces défis.

Espoir

Le défi ultime: Se pardonner. S’octroyer le droit d’être humain. Diminuer ses attentes envers soi-même. Accepter que l’erreur est humaine et normale. Un défi de taille pour le capitaine qui sent la pression de tout le bateau sur ses seules épaules, mais Oh! combien aidant lorsqu’il est réussi!

Namasté

Retour à la routine: accepter à nouveau sa situation

Le Fêtes, le moment parfait pour déconnecter, refaire le plein de sommeil et profiter des moments en famille qui s’offrent à nous. C’est aussi le moment parfait pour oublier notre réalité!

Cette année papa a choisi de prendre un mois de vacances pendant les Fêtes. Je trouvais ça beaucoup considérant le fait que nous sommes l’hiver, mais nous en avions vraiment besoin. Grâce à ce mois, j’ai pu dormir! Me reposer et recharger mes batteries avant de recommencer la nouvelle année.

Au retour des Fêtes, j’ai été dans une espèce de période de déni: je ne voulais pas croire que la routine allait reprendre et que nous allions encore être séparés de papa pour la prochaine demie année. Il faut être réaliste, les maisons ne se vendent que très rarement pendant l’hiver et souvent les prises de possession sont en juin/juillet. Ainsi va la vie comme on dit.

Mais, on doit un jour ou l’autre faire face à la réalité et l’accepter. Pour me permettre une transition tout en douceur, je n’ai fait aucun bilan d’année et je ne me suis fixé aucun objectif pour l’an à venir. J’ai simplement pris le temps de recommencer cette routine et de m’y acclimater. J’ai pris le temps de vivre cette transition sans attente de performance de ma part. Le simple fait de me laisser du temps, de l’espace et une marge de manoeuvre m’a grandement aidée à rester zen. La transition s’est donc fait doucement sans réaction autant du côté des enfants que de celui de la maman.

Peu à peu, j’ai repris le goût de me donner un but (autre que celui de vendre la maison puisque je n’ai aucun contrôle sur ceci) pour moi, pour m’amener à penser à autre chose qu’au fait d’être maman solo sur semaine. J’ose donc espérer avoir la possibilité de prendre le temps pour travailler sur mes propres projets, soient la rédaction sur Ma vie avec mes pissenlits et peaufiner mon offre de services de LilyAcademix.

Retour à la routine: accepter à nouveau sa situation

Le Fêtes, le moment parfait pour déconnecter, refaire le plein de sommeil et profiter des moments en famille qui s’offrent à nous. C’est aussi le moment parfait pour oublier notre réalité!

Cette année papa a choisi de prendre un mois de vacances pendant les Fêtes. Je trouvais ça beaucoup considérant le fait que nous sommes l’hiver, mais nous en avions vraiment besoin. Grâce à ce mois, j’ai pu dormir! Me reposer et recharger mes batteries avant de recommencer la nouvelle année.

Au retour des Fêtes, j’ai été dans une espèce de période de déni: je ne voulais pas croire que la routine allait reprendre et que nous allions encore être séparés de papa pour la prochaine demie année. Il faut être réaliste, les maisons ne se vendent que très rarement pendant l’hiver et souvent les prises de possession sont en juin/juillet. Ainsi va la vie comme on dit.

Mais, on doit un jour ou l’autre faire face à la réalité et l’accepter. Pour me permettre une transition tout en douceur, je n’ai fait aucun bilan d’année et je ne me suis fixé aucun objectif pour l’an à venir. J’ai simplement pris le temps de recommencer cette routine et de m’y acclimater. J’ai pris le temps de vivre cette transition sans attente de performance de ma part. Le simple fait de me laisser du temps, de l’espace et une marge de manoeuvre m’a grandement aidée à rester zen. La transition s’est donc fait doucement sans réaction autant du côté des enfants que de celui de la maman.

Peu à peu, j’ai repris le goût de me donner un but (autre que celui de vendre la maison puisque je n’ai aucun contrôle sur ceci) pour moi, pour m’amener à penser à autre chose qu’au fait d’être maman solo sur semaine. J’ose donc espérer avoir la possibilité de prendre le temps pour travailler sur mes propres projets, soient la rédaction sur Ma vie avec mes pissenlits et peaufiner mon offre de services de LilyAcademix.

J'ai lu: Le piège du bonheur

Un des livres que m’a suggéré ma travailleuse sociale est Le Piège du bonheur de Russ Harris. Ayant été conçus pour survivre à des situations de stress intense de courte durée alors que nous vivions en homme des cavernes, notre nature profonde n’a pas changé au fil de notre évolution. Même en ces temps modernes, il y a toujours cette petite voix qui nous prévient d’un danger potentiel. Bien qu’il ne s’agit plus du tigre du Bengal que nous voyons au loin qui vient en notre direction, nous avons toujours en tête tant de choses qui nous préoccupent.

Le piège du bonheur

Une de ces préoccupations est d’être heureux. Mais au fait, qu’est-ce que le bonheur réellement? Qu’est-ce qui nous amène à ressentir le bonheur? Est-ce normal de ne pas le ressentir à tous les jours, à toutes les heures, à toutes les minutes? Le piège du bonheur vient remettre certaines croyances qui sont encrées en nous, par notre mode de vie nord américain, depuis que nous sommes tous jeunes. C’est par la thérapie ACT, que l’auteur nous propose de ne considérer que les pensées et les émotions qui nous sont utiles à travers différents exercices à réaliser sur une certaine période de temps qui nous conviendra.

L’impact de ce livre dans ma vie

Puisque je n’ai pas beaucoup de temps pour m’asseoir et lire, généralement, j’essaie de mettre à profit mes lectures. Dans ce cas-ci, cette lecture a été très bénéfique pour moi. Alors que j’étais en plein processus d’apprivoisement de mon SPM, j’ai, petit à petit, pris du recul face à ce que je ressentais, à accepter le seul fait que je ressente certaines émotions désagréables et à les laisser aller tout simplement. Ce livre m’a fait découvrir par la bande la pleine conscience et m’a amené à chercher des moyens pour me poser et me recentrer. J’ai donc découvert la cohérence cardiaque, suite à la suggestion de ma cousine enseignante, et la méditation.

La lecture de Les pièges du bonheur m’a donné de très bonnes pistes et proposé des exercices que j’ai pu essayer afin de voir ce qui m’aide le plus lors de situation émotives fortes. À tous ceux qui ont besoin de voir les choses autrement, sous un autre angle, je vous conseille fortement cette lecture.

Disponible sur Amazon.ca

//rcm-na.amazon-adsystem.com/e/cm?ref=tf_til&t=lilyac-20&m=amazon&o=15&p=8&l=as1&IS1=1&asins=2761926404&linkId=29202bd92f7ec8d70fed6e9090ea2067&bc1=FFFFFF&lt1=_top&fc1=333333&lc1=0066C0&bg1=FFFFFF&f=ifr

J'ai lu: Le piège du bonheur

Un des livres que m’a suggéré ma travailleuse sociale est Le Piège du bonheur de Russ Harris. Ayant été conçus pour survivre à des situations de stress intense de courte durée alors que nous vivions en homme des cavernes, notre nature profonde n’a pas changé au fil de notre évolution. Même en ces temps modernes, il y a toujours cette petite voix qui nous prévient d’un danger potentiel. Bien qu’il ne s’agit plus du tigre du Bengal que nous voyons au loin qui vient en notre direction, nous avons toujours en tête tant de choses qui nous préoccupent.

Le piège du bonheur

Une de ces préoccupations est d’être heureux. Mais au fait, qu’est-ce que le bonheur réellement? Qu’est-ce qui nous amène à ressentir le bonheur? Est-ce normal de ne pas le ressentir à tous les jours, à toutes les heures, à toutes les minutes? Le piège du bonheur vient remettre certaines croyances qui sont encrées en nous, par notre mode de vie nord américain, depuis que nous sommes tous jeunes. C’est par la thérapie ACT, que l’auteur nous propose de ne considérer que les pensées et les émotions qui nous sont utiles à travers différents exercices à réaliser sur une certaine période de temps qui nous conviendra.

L’impact de ce livre dans ma vie

Puisque je n’ai pas beaucoup de temps pour m’asseoir et lire, généralement, j’essaie de mettre à profit mes lectures. Dans ce cas-ci, cette lecture a été très bénéfique pour moi. Alors que j’étais en plein processus d’apprivoisement de mon SPM, j’ai, petit à petit, pris du recul face à ce que je ressentais, à accepter le seul fait que je ressente certaines émotions désagréables et à les laisser aller tout simplement. Ce livre m’a fait découvrir par la bande la pleine conscience et m’a amené à chercher des moyens pour me poser et me recentrer. J’ai donc découvert la cohérence cardiaque, suite à la suggestion de ma cousine enseignante, et la méditation.

La lecture de Les pièges du bonheur m’a donné de très bonnes pistes et proposé des exercices que j’ai pu essayer afin de voir ce qui m’aide le plus lors de situation émotives fortes. À tous ceux qui ont besoin de voir les choses autrement, sous un autre angle, je vous conseille fortement cette lecture.

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