Retour à la routine: accepter à nouveau sa situation

Le Fêtes, le moment parfait pour déconnecter, refaire le plein de sommeil et profiter des moments en famille qui s’offrent à nous. C’est aussi le moment parfait pour oublier notre réalité!

Cette année papa a choisi de prendre un mois de vacances pendant les Fêtes. Je trouvais ça beaucoup considérant le fait que nous sommes l’hiver, mais nous en avions vraiment besoin. Grâce à ce mois, j’ai pu dormir! Me reposer et recharger mes batteries avant de recommencer la nouvelle année.

Au retour des Fêtes, j’ai été dans une espèce de période de déni: je ne voulais pas croire que la routine allait reprendre et que nous allions encore être séparés de papa pour la prochaine demie année. Il faut être réaliste, les maisons ne se vendent que très rarement pendant l’hiver et souvent les prises de possession sont en juin/juillet. Ainsi va la vie comme on dit.

Mais, on doit un jour ou l’autre faire face à la réalité et l’accepter. Pour me permettre une transition tout en douceur, je n’ai fait aucun bilan d’année et je ne me suis fixé aucun objectif pour l’an à venir. J’ai simplement pris le temps de recommencer cette routine et de m’y acclimater. J’ai pris le temps de vivre cette transition sans attente de performance de ma part. Le simple fait de me laisser du temps, de l’espace et une marge de manoeuvre m’a grandement aidée à rester zen. La transition s’est donc fait doucement sans réaction autant du côté des enfants que de celui de la maman.

Peu à peu, j’ai repris le goût de me donner un but (autre que celui de vendre la maison puisque je n’ai aucun contrôle sur ceci) pour moi, pour m’amener à penser à autre chose qu’au fait d’être maman solo sur semaine. J’ose donc espérer avoir la possibilité de prendre le temps pour travailler sur mes propres projets, soient la rédaction sur Ma vie avec mes pissenlits et peaufiner mon offre de services de LilyAcademix.

Femme-Mère

Un superbe partage d’une amie que j’avais envie de mettre au grand jour. Un texte rempli de bienveillance envers soi-même qui illustre en grande partie le cheminement que j’ai parcouru aussi de mon côté. Et vous qu’en pensez-vous? Un texte qui me parle beaucoup en cette veille du jour de la Femme…

«Femme-Mère»

J’ai retrouvé mon rythme de vie,
J’ai retrouvé ma force et mon instinct pour me guérir, me débrouiller, me faire confiance,
J’ai retrouvé mon identité, mon ressenti, ma nature sauvage et primitive,

J’ai appris à organiser ma vie, mes journées, mes moments personnels,
J’ai appris à accepter mes émotions, à les vivre, les accueillir,
J’ai appris à aimer mon corps et comprendre ses messages,
J’ai appris à connaître le vrai amour par l’existence crue de chaque moment, triste ou heureux,

J’ai dépassé mes limites,
J’ai vaincus mes peurs,
J’ai laissé aller mon passé pour vivre avec mes enfants,

J’ai appris à bâtir ma vie à mon image,
À aimer, respecter et prendre soin de la nature,
J’ai appris à être disciplinée avec moi-même,
À trouver la joie et l’accomplissement dans les petites choses,
J’ai appris à être honnête avec moi-même,

J’ai compris que rien n’est blanc ou noir,
Qu’aucun chemin, aucun conseil, aucune opinion n’est bonne ou mauvaise,
Que chaque personne, chaque être vivant a son rythme et ses particularités,
Que nous sommes le résultat de nos adaptations personnelles,
Que donner son avis n’est pas nécessaire,
Qu’écouter, être présente et être moi-même vaut beaucoup plus qu’une parole,
Qu’aucune méthode n’est infaillible,
Qu’aucune théorie n’a réellement son poids dans la pratique,
Que je ne suis pas parfaite,
Que j’ai le droit de pleurer, d’être en colère, d’être seule et d’aimer cette solitude,
Qu’être mère, c’est être douce et aimante, mais aussi stricte et disciplinée,
Qu’éduquer mes enfants est le projet le plus gratifiant qui soit,
Que les jugements sont le reflet de ceux qui les posent,
Que les craintes sont l’expression d’une peur de l’inconnu…

Être mère fut la clé de ma liberté,
Me permettant de voir et d’apprécier la vie avec ses hauts et ses bas,
Sans crouler sous la culpabilité…

Être mère m’a permis de manifester la femme que je suis vraiment,
Avec toutes mes imperfections et mes tempêtes,

Être mère m’a démontré ce qu’est réellement l’amour sans jugement,
Ce qu’est la vie tout simplement!

 

ML

J'ai lu: Le piège du bonheur

Un des livres que m’a suggéré ma travailleuse sociale est Le Piège du bonheur de Russ Harris. Ayant été conçus pour survivre à des situations de stress intense de courte durée alors que nous vivions en homme des cavernes, notre nature profonde n’a pas changé au fil de notre évolution. Même en ces temps modernes, il y a toujours cette petite voix qui nous prévient d’un danger potentiel. Bien qu’il ne s’agit plus du tigre du Bengal que nous voyons au loin qui vient en notre direction, nous avons toujours en tête tant de choses qui nous préoccupent.

Le piège du bonheur

Une de ces préoccupations est d’être heureux. Mais au fait, qu’est-ce que le bonheur réellement? Qu’est-ce qui nous amène à ressentir le bonheur? Est-ce normal de ne pas le ressentir à tous les jours, à toutes les heures, à toutes les minutes? Le piège du bonheur vient remettre certaines croyances qui sont encrées en nous, par notre mode de vie nord américain, depuis que nous sommes tous jeunes. C’est par la thérapie ACT, que l’auteur nous propose de ne considérer que les pensées et les émotions qui nous sont utiles à travers différents exercices à réaliser sur une certaine période de temps qui nous conviendra.

L’impact de ce livre dans ma vie

Puisque je n’ai pas beaucoup de temps pour m’asseoir et lire, généralement, j’essaie de mettre à profit mes lectures. Dans ce cas-ci, cette lecture a été très bénéfique pour moi. Alors que j’étais en plein processus d’apprivoisement de mon SPM, j’ai, petit à petit, pris du recul face à ce que je ressentais, à accepter le seul fait que je ressente certaines émotions désagréables et à les laisser aller tout simplement. Ce livre m’a fait découvrir par la bande la pleine conscience et m’a amené à chercher des moyens pour me poser et me recentrer. J’ai donc découvert la cohérence cardiaque, suite à la suggestion de ma cousine enseignante, et la méditation.

La lecture de Les pièges du bonheur m’a donné de très bonnes pistes et proposé des exercices que j’ai pu essayer afin de voir ce qui m’aide le plus lors de situation émotives fortes. À tous ceux qui ont besoin de voir les choses autrement, sous un autre angle, je vous conseille fortement cette lecture.

Disponible sur Amazon.ca

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J'ai lu: Le piège du bonheur

Un des livres que m’a suggéré ma travailleuse sociale est Le Piège du bonheur de Russ Harris. Ayant été conçus pour survivre à des situations de stress intense de courte durée alors que nous vivions en homme des cavernes, notre nature profonde n’a pas changé au fil de notre évolution. Même en ces temps modernes, il y a toujours cette petite voix qui nous prévient d’un danger potentiel. Bien qu’il ne s’agit plus du tigre du Bengal que nous voyons au loin qui vient en notre direction, nous avons toujours en tête tant de choses qui nous préoccupent.

Le piège du bonheur

Une de ces préoccupations est d’être heureux. Mais au fait, qu’est-ce que le bonheur réellement? Qu’est-ce qui nous amène à ressentir le bonheur? Est-ce normal de ne pas le ressentir à tous les jours, à toutes les heures, à toutes les minutes? Le piège du bonheur vient remettre certaines croyances qui sont encrées en nous, par notre mode de vie nord américain, depuis que nous sommes tous jeunes. C’est par la thérapie ACT, que l’auteur nous propose de ne considérer que les pensées et les émotions qui nous sont utiles à travers différents exercices à réaliser sur une certaine période de temps qui nous conviendra.

L’impact de ce livre dans ma vie

Puisque je n’ai pas beaucoup de temps pour m’asseoir et lire, généralement, j’essaie de mettre à profit mes lectures. Dans ce cas-ci, cette lecture a été très bénéfique pour moi. Alors que j’étais en plein processus d’apprivoisement de mon SPM, j’ai, petit à petit, pris du recul face à ce que je ressentais, à accepter le seul fait que je ressente certaines émotions désagréables et à les laisser aller tout simplement. Ce livre m’a fait découvrir par la bande la pleine conscience et m’a amené à chercher des moyens pour me poser et me recentrer. J’ai donc découvert la cohérence cardiaque, suite à la suggestion de ma cousine enseignante, et la méditation.

La lecture de Les pièges du bonheur m’a donné de très bonnes pistes et proposé des exercices que j’ai pu essayer afin de voir ce qui m’aide le plus lors de situation émotives fortes. À tous ceux qui ont besoin de voir les choses autrement, sous un autre angle, je vous conseille fortement cette lecture.

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2017 en espérant qu'il soit très différent de 2016!

Normalement, je ne fais pas de bilan de fin d’année, mais puisque j’ai tendance à broyer du noir ces temps-ci (merci carence de vitamine D!), je me suis dit qu’une petite rétrospective de 2016 me ferait du bien. Peut-être que le fait de voir d’un autre oeil tout ce qui m’est arrivé en 2016 m’aidera à faire la paix avec cette année houleuse et repartir du bon pied pour la prochaine à venir, car Dieu sait qu’elle sera plein de défis elle aussi! *À noter qu’il m’aura fallu un mois entre le début et la fin de la rédaction de ce billet, comme quoi nous avons besoin de temps à l’occasion ;).

2016: on sort de notre zone de confort

Janvier 2016

Voilà maintenant deux ans que nous sommes revenus dans la région de Québec après 3 ans en Ontario. Ayant eu mon lot de hauts et bas suite au déménagement, le fruit de mes efforts pour apprivoiser mon nouveau quartier, ma nouvelle vie et mes SPM (vive la trentaine féminine…) a commencé à porter fruit.

J’ai réussi à accepter le fait que l’apprentissage en famille n’est pas ce qu’il y a de mieux pour notre premier né grâce au fait qu’il aime aller à l’école tous les matins et qu’il vit dans un beau groupe guidé par une merveilleuse enseignante. Je partage donc mon quotidien avec nos deux plus jeunes qui apprennent à être et jouer ensemble.

Avril 2016

Une offre de mutation se pointe le bout du nez: Retourner à Kingston, cette ville dans laquelle nous désirons nous retirer pour nos “vieux jours”. Nous serions fous de ne pas l’accepter puisqu’elle me manque tant. Mon homme accepte donc la mutation et nous engageons les procédures de mise en vente un peu précipitamment, comme bien des gens du milieu.

Le pire que nous craignons arrive. La maison n’est pas vendue au début du posting de l’homme. Nous avons d’ailleurs des différents avec les courtiers qui ne semblent pas apprécier notre maison à sa juste valeur… La restriction imposée s’impose d’elle-même.

Septembre 2016

Un peu en déni de la nouvelle réalité qui se dessine à l’horizon, nous tentons l’expérience de la scolarisation à domicile de notre plus vieux afin de pouvoir  avoir davantage de liberté et aller vivre à temps partiel avec papa. En raison de différents éléments, dont l’adaptation récurrente que les enfants ont à vivre, cette expérience ne répond pas aux besoins de tous les membres de la famille. Notre grand prendra donc le chemin de l’école vers la mi-novembre.

Novembre 2016

Le retour à la routine “scolaire” ramène une certaine structure à nos journées. Notre grand se sent bien à l’école, les amis qui lui manquaient l’ont accueilli chaleureusement et il se fait une place très facilement. À la maison, bien que le jeu soit la principale activités pour mes deux plus jeunes, ils apprennent beaucoup! Ils sont d’ailleurs devenus de vrais complices. Leur imaginaire me fascinera toujours. Ils peuvent jouer des heures et des heures sans anicroches seuls dans leur monde qu’ils se sont construit. La poussière se dépose tranquillement, ce qui me permet de mettre un baume sur mes déceptions, de me reposer et retrouver ma zénitude perdue.

Décembre 2016

Nous passerons près d’un mois en famille pour les vacances de Noël. La présence de papa est bénéfique pour tous, maman incluse. Un beau moment pour se ressourcer, se poser et passer du temps en famille.

2017: Un nouvel espoir!

Janvier 2017

C’est avec la rancoeur dans le coeur que je n’ose pas poser de regard sur cette année 2016 qui vient de se passer. Il me faudra quelques temps afin d’accepter une fois de plus notre réalité.

J’ose espérer que nous arriverons à changer de courtiers immobiliers pour d’autres qui sauront apprécier notre propriété et la vendre à des gens qui auront un coup de coeur envers cette demeure si unique.

J’ose espérer que nous pourrons nous rejoindre à l’endroit que nous désirons et ainsi débuter un nouvel épisode de notre vie plus stable, pour les enfants, pour mon conjoint, et surtout pour moi. Afin que je puisse enfin construire un projet solide qui me permettra de vivre le mode de vie auquel j’aspire.

On se revoit fin 2017 pour voir comment cette année aura été.

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5 trucs qui m'aident à sortir de la grisaille

Parfois la vie met de beaux gros défis sur notre chemin. Vient alors notre réaction face au changement. Sommes-nous bien avec ce qui nous arrive?  Voudrions-nous que tout soit passé afin que nous soyons à nouveau dans une situation agréable? Notre état de résilience tire-il davantage de la survie que de croissance?

Ces changements

Que ce soit une naissance, un décès, un accident, un déménagement, un changement d’emploi, un changement vient chambouler notre petit monde. Il n’en tient qu’à nous que de se retrousser les manches et de voir ce défi comme une manière de grandir personnellement.

Lors d’un changement, j’ai entendu parler dans le milieu militaire que nous avions besoin de 6 semaines pour s’y faire. Par exemple, il se peut aussi que bien malgré la volonté de bien vivre le changement, la lourdeur de la tâche que l’on s’impose soit au dessus de nos capacités et nous amène dans un état de survie qui ne nous correspond pas normalement.

Dans ces moments, il est important d’en prendre conscience et d’utiliser les ressources mises à notre disposition pour remédier à la situation.

Ça semble facile à faire écrit comme ça, mais cela demande une  grande capacité de recul et d’acceptation de soi pour arriver à se sortir la tête hors de l’eau et commencer à nager  vers la bonne direction.

Comment arriver à s’aider lors de changements déstabilisants?

Il existe plein de possibilités et de ressources! De la consultation auprès de spécialiste à la lecture sur le développement personnel en passant par ces petits rendez-vous avec soi que nous nous offrons de temps à autre, la liste est aussi variée que le nombre de personnes sur Terre! Je vous partage donc ici, ces choses qui m’ont aidé lorsque je naviguais dans les vagues torrentielles. À vous de voir qu’est-ce qui vous ferait du bien dans votre contexte à vous.

  1. S’extérioriser: Il est important, selon moi, de vivre le changement ensemble et non les uns contre les autres.  Il est donc important de faire la paix avec ses préoccupations intérieures pour accueillir celles des autres.  Que ce soit avec une amie, un professionnel de la santé mentale, s’exprimer sans peur d’être jugée m’a enlevé une grande pression que je m’étais mise sur les épaules. Je m’étais mise en tête que je devais être parfaite, en charge de tout (j’étais à la maison, aussi bien tout faire le jour pour profiter de nos soirées avec papa) alors qu’il était primordial d’être humaine lors de cette situation de changement (un déménagement dans ce cas-ci).
  2. Prendre conscience des manifestations de nos réactions: J’ai remarqué que j’avais la tendance à exiger la perfection à mes enfants, tout comme je me l’exigeais. J’avais oublié qu’ils étaient des enfants et que la majeure partie du temps ce qui me dérangeait n’était vraiment pas la fin du monde. De plus, les enfants réagissent eux aussi à leur manière lors de changement. Ils réagissent d’autant plus si les parents sont eux-mêmes en réaction à la nouvelle situation qui se pose, puisqu’ils les imitent depuis leur plus jeune âge.
  3. S’ajuster: J’ai donc modifié mes exigences envers mes enfants et moi-même. Au diable le ménage impeccable, la vaisselle lavée après chacun des repas, le linge plié dès que la sonnette de la sécheuse résonne. L’étau qui m’étreignait s’est peu à peu desserré, la tension que je ressentais continuellement, m’a quittée tranquillement. Mes enfants l’ont assurément ressenti et la vie s’est apaisée graduellement.
  4. Célébrer son évolution: Il est important de remarquer le progrès que nous faisons en tant que personne et se le mentionner. On peut en parler ouvertement avec ses enfants pour leur montrer que c’est humain de commettre des erreurs et que l’important c’est de  faire des efforts pour s’améliorer: “Te souviens-tu lorsque maman se fâchait souvent? Est-ce que tu trouves que ça arrive moins souvent? Qu’est-ce qui m’a aidé tu penses pour que j’y arrive? Je suis fière d’avoir réussi à me calmer!”  Il est même possible de faire une fête ou une sortie  “je vais mieux” pour se récompenser de tous les efforts que nous avons faits.
  5. Prendre du recul quotidiennement: Dans la folie du quotidien,  il est facile de se laisser emporter par le courant. Dorénavant, j’essaie de prendre un moment pour être seule avec #monnombril à chaque jour. Ce moment me permet de me poser, de me recentrer sur moi, de méditer, de faire quelque chose que j’aime, de penser à moi, de faire ce que j’ai envie de faire. Une fois par jour, je me choisis, pendant 15 minute, 1 heure ou deux, selon mon niveau d’énergie et du temps dont je dispose. Ce recul quotidien me fait un grand bien et me permet de me considérer en tant que personne, car il est si facile de s’oublier quand on a la responsabilité de la maisonnée et des enfants sur ses épaules.

Ce qui m’aidera à traverser des épreuves que la vie met sur la route changera surement avec le temps puisque j’évolue au travers de chacune d’elle. Je crois que rien n’arrive pour rien, qu’il y a une raison à chacun des événements qui nous arrivent.  Les épreuves qui croisent ma route façonnent ce que je suis et m’aident à devenir quelqu’un de plus grand.

À quel défi serais-je confronté prochainement? Seul le temps saura le dire…

 

Quand papa n'est pas là: l'adaptation

L’adaptation est partout. Dans chaque étape importante de notre vie, il y a un changement qui nous amène à nous adapter. À plus petite échelle, cette capacité de s’adapter est davantage nécessaire pour les militaires et leurs proches.  Pourquoi? parce que la vie militaire implique beaucoup de changements tout au long de la carrière du militaire: formations, entraînements, exercices, missions ou encore mutations. Les formations, les entraînements, les exercices et les missions engendre l’absence du militaire du milieu familial pour une durée variable. Avant/pendant/après les départs, chaque membre de la famille aura à s’adapter à la nouvelle réalité qu’il vivra. Tout dépendant de notre attitude et notre vécu antérieur face à un tel événement, cette adaptation sera plus ou moins facile. Pour certains, l’adaptation se fera très facilement, mais pour d’autres, il se peut qu’ils le vivent tel un deuil de petite envergure.

Les outils disponibles

Les différents Centre de la famille militaire ont pour mission d’aider les familles à mieux vivre avec les défis que le mode de vie militaire leur impose. Une ressource très utile pour les familles est la production de brochure et d’outils pour aider les gens à se familiariser avec les situations qu’elles vivront et à se préparer aux moments d’absence.

Pour les conjoints

Lors qu’une absence s’annonce, il y a toujours un certain choc qui peut être vécu. Vient alors notre habileté à adopter un niveau de résilience approprié vis-à-vis la situation. Le Centre de la famille de Valcatier a mis en ligne plusieurs ressources très utile en vue de se préparer à cette absence. Le premier document que je vous proposerais serait celui de l’atelier Préparer le départ qu’ils ont offert en décembre 2015. Ils y présentent les principaux points à tenir en compte lors du vécu de la vie avec un parent “solo”.

Pour davantage d’information, la brochure Le coffre aux trésors – Milles et un trucs pour bien vivre une absence. Dans cet ouvrage créé en collaboration avec des conjointes de militaires ayant vécu de nombreuses absences, on soulève le faire qu’il est important de se préparer avant/pendant et après l’absence, qu’elle soit prolongée ou non. On ne se le cachera pas, dès qu’une absence arrive, ne serait-ce que de quelques jours, la routine vient à être changée et la réaction à ce changement sera propre à chaque individu. Le coffre aux trésors vient donc informer la parent qui aura à tenir le fort lors de l’absence tout en donnant des trucs pour bien préparer chacune des étapes liées à cette situation.

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Pour les enfants

Puisque les enfants réagissent de manière particulière selon leur âge et leur niveau de développement émotionnel, des livres et outils ont été créé spécialement pour eux. La maman de Jojo s’absente est un livre qui raconte l’histoire de Jojo dont la maman quitte la maison pour aller construire un barrage chez sa soeur. L’histoire relate donc le vécu et le senti de Jojo à partir du moment où il apprend que sa maman partira jusqu’à ce qu’elle revienne à la maison.

Pour les situations de déploiement à l’étranger, Un père dont on peut être fier présente le pré-déploiement aux enfants par l’entremise de l’histoire de Jason et Sheila, dont le papa part pour 6 mois en mission comme casque bleu. Pour les enfants plus vieux, un journal du déploiement est offert. Tel un journal intime dans lequel on interagit avec Alex, un enfant de militaire qui vit lui aussi un déploiement, il est possible d’y écrire son vécu à travers une discussion avec celui-ci. Ce journal peut être très utile si jamais l’enfant a tendance à se sentir seul dans sa situation ou à se sentir “fou” ou “bizarre” puisqu’il ressent des choses que la majorité des jeunes de son âge ne vivent pas.

Et le militaire dans tout ça?

Lors d’absences pour le travail, chaque militaire vivra les périodes préparatoires et de retour à sa façon. Certains auront une routine d’avant départ qui s’échelonnera sur une semaine tandis que d’autres prépareront leurs valises la veille à la course. Il se peut qu’ils veuillent s’isoler à la maison ou qu’ils désirent voir des gens avant ou au moment du départ. Je crois que l’important est d’écouter nos besoins et de les respecter afin de vivre la transition de manière la plus douce possible. Au fil du temps et des expériences, il est aussi possible que les préférences de chacun changent, ce qui marque une évolution normale chez l’individu.

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La morale de cette histoire

Peu importe la situation qui s’impose à nous, il est important de se respecter chacun de son côté et d’écouter ses besoins mutuels. Une bonne communication est essentielle afin de vivre ces défis que la vie militaire met sur notre chemin le mieux possible, pour chacun des individus de la famille. N’oubliez pas que l’aide est disponible et que c’est un signe de force que de demander de l’aide lorsque nécessaire.

Bonne chance!

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Du renouveau pour 2017!

Voilà déjà 2 ans que j’ai commencé à bloguer. Pour partager mes hauts, mes bas et mes passions. Tranquillement, je me découvre autant en tant que blogueuse que comme personne. L’écriture me permet de placer mes idées, de prendre du recul sur ce que je vis, de réaliser tous les petits bouts de chemin que je fais au travers des défis qui me sont lancés et de partager pour aider ceux qui sont dans des situations semblables.

Plus ça change, plus c’est pareil

Cette année, je suis encore maman solo sur semaine. Tranquillement, notre petite routine s’est installée et nous nous sommes faits un certain confort malgré tout. Je partagerai donc ce qui m’a permis d’y arriver et les trucs qui me permettent de “survivre” au lot de tâches que je décide d’acquitter la semaine afin que nous ayons un semblant de vie de famille en présence de papa la fin de semaine.

Du nouveau!

Voilà donc pourquoi, j’ai changé le nom du blogue et son à propos. J’avais besoin de changement, d’épurer un peu mes écrits afin de suivre une ligne plus directrice qui me corresponde davantage. Je conserve mes sujets de prédilections: Vie (parce qu’il n’y a pas seulement la vie militaire dans la vie!), Activités en famille et Défis photo (qui me permettent de partager en images mon quotidien). Ils me permettent de m’évader un peu de mon quotidien tout en partageant sur des sujets qui me tiennent à coeur.

Si jamais vous désirez que j’aborde des situations ou des sujets précis, n’hésitez pas à m’en faire part. J’ai une foule d’idées qui ne demandent qu’à sortir de ma tête, je prioriserai donc celles qui seront davantage utiles pour les gens . Vous appréciez mes propos, un de mes textes vous amène à réagir, n’hésitez pas à le faire. Le but d’un blogue est de pouvoir échanger, voir les choses d’angles différents pour nous aider à évoluer. Partagez avec les gens de votre entourage, peut-être certains trouveront-ils quelque chose dans mes écrits qui les font résonner!

 

Au plaisir d’échanger et de partager en 2017!

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S.I., deux lettres si puissantes

Si,

Deux lettres qui comportent leur lot d’incertitudes.

Deux lettres qui portent en elles tant d’inquiétude.

 

Si,

Deux lettres qui nous permettent d’imaginer

Les rêves les plus fous que nous puissions réaliser.

 

Si,

Ces lettres auxquelles nous ne devons pas trop penser

Lorsque de nos choix nous amènent à nous questionner.

 

Si,

Nous avions déjà vendu cette maison

Que nous avons choisi spontanément avec passion,

Nous serions tous réunis ensemble en cette saison.

 

Si,

Nous n’avions jamais dit “Oui” à cette suggestion de mutation

Que nous avons accepté afin de nous rapprocher de nos générations

Nous n’aurions pas vécu en si peu de temps toutes ces adaptations

Nous n’aurions pas fait toutes ces rencontres riches en transformation

Nous aurions simplement suivi notre naturelle évolution…

 

À garder en mémoire la prochaine fois que nous aurons une prise de décision à faire:

Chacune de nos décisions ont une influence directe sur notre quotidien et notre futur. Il est important de prendre le temps de réfléchir et d’être à l’écoute de nos besoins du moment pour s’assure que cette décision soit la meilleure qui soit. À partir du moment où celle-ci est réfléchie, la chance de la remettre en question est moindre, facilitant ainsi le fait d’assumer ses choix.

Avoir un mode de vie militaire implique avoir très peu de choix à faire quant à certains aspects de notre vie. Lorsque vient l’occasion de se proposer volontaire ou d’accepter un changement de situation de vie à venir, il importe de prendre en considération tous les aspects de notre vie afin d’être en mesure de se projeter dans le temps et de s’imaginer dans cette future situation. Pour se faire, une connaissance de ses propres besoins et de ceux des membres de sa famille immédiate est essentielle.

En connaissant les besoins précis de son conjoint et ses enfants, il devient ainsi plus facile de faire des concessions tout en considérant aussi leurs aspirations. Les enfants seront ceux qui n’auront rien à dire dans la décision finale, mais qui auront tendance à avoir plus ou moins de difficulté à s’adapter lors d’un changement. La préparation à ce changement sera donc un élément clé dans la manifestation des réactions à ce dernier.

Le plus beau dans tout ça est que, chaque fois, nous acquérons l’expérience nécessaire à vivre les prochains défis qui seront mis sur notre route, car rien n’arrive pour rien !

 

S.I., deux lettres si puissantes

Si,

Deux lettres qui comportent leur lot d’incertitudes.

Deux lettres qui portent en elles tant d’inquiétude.

 

Si,

Deux lettres qui nous permettent d’imaginer

Les rêves les plus fous que nous puissions réaliser.

 

Si,

Ces lettres auxquelles nous ne devons pas trop penser

Lorsque de nos choix nous amènent à nous questionner.

 

Si,

Nous avions déjà vendu cette maison

Que nous avons choisi spontanément avec passion,

Nous serions tous réunis ensemble en cette saison.

 

Si,

Nous n’avions jamais dit “Oui” à cette suggestion de mutation

Que nous avons accepté afin de nous rapprocher de nos générations

Nous n’aurions pas vécu en si peu de temps toutes ces adaptations

Nous n’aurions pas fait toutes ces rencontres riches en transformation

Nous aurions simplement suivi notre naturelle évolution…

 

À garder en mémoire la prochaine fois que nous aurons une prise de décision à faire:

Chacune de nos décisions ont une influence directe sur notre quotidien et notre futur. Il est important de prendre le temps de réfléchir et d’être à l’écoute de nos besoins du moment pour s’assure que cette décision soit la meilleure qui soit. À partir du moment où celle-ci est réfléchie, la chance de la remettre en question est moindre, facilitant ainsi le fait d’assumer ses choix.

Avoir un mode de vie militaire implique avoir très peu de choix à faire quant à certains aspects de notre vie. Lorsque vient l’occasion de se proposer volontaire ou d’accepter un changement de situation de vie à venir, il importe de prendre en considération tous les aspects de notre vie afin d’être en mesure de se projeter dans le temps et de s’imaginer dans cette future situation. Pour se faire, une connaissance de ses propres besoins et de ceux des membres de sa famille immédiate est essentielle.

En connaissant les besoins précis de son conjoint et ses enfants, il devient ainsi plus facile de faire des concessions tout en considérant aussi leurs aspirations. Les enfants seront ceux qui n’auront rien à dire dans la décision finale, mais qui auront tendance à avoir plus ou moins de difficulté à s’adapter lors d’un changement. La préparation à ce changement sera donc un élément clé dans la manifestation des réactions à ce dernier.

Le plus beau dans tout ça est que, chaque fois, nous acquérons l’expérience nécessaire à vivre les prochains défis qui seront mis sur notre route, car rien n’arrive pour rien !