5 trucs qui m'aident à sortir de la grisaille

Parfois la vie met de beaux gros défis sur notre chemin. Vient alors notre réaction face au changement. Sommes-nous bien avec ce qui nous arrive?  Voudrions-nous que tout soit passé afin que nous soyons à nouveau dans une situation agréable? Notre état de résilience tire-il davantage de la survie que de croissance?

Ces changements

Que ce soit une naissance, un décès, un accident, un déménagement, un changement d’emploi, un changement vient chambouler notre petit monde. Il n’en tient qu’à nous que de se retrousser les manches et de voir ce défi comme une manière de grandir personnellement.

Lors d’un changement, j’ai entendu parler dans le milieu militaire que nous avions besoin de 6 semaines pour s’y faire. Par exemple, il se peut aussi que bien malgré la volonté de bien vivre le changement, la lourdeur de la tâche que l’on s’impose soit au dessus de nos capacités et nous amène dans un état de survie qui ne nous correspond pas normalement.

Dans ces moments, il est important d’en prendre conscience et d’utiliser les ressources mises à notre disposition pour remédier à la situation.

Ça semble facile à faire écrit comme ça, mais cela demande une  grande capacité de recul et d’acceptation de soi pour arriver à se sortir la tête hors de l’eau et commencer à nager  vers la bonne direction.

Comment arriver à s’aider lors de changements déstabilisants?

Il existe plein de possibilités et de ressources! De la consultation auprès de spécialiste à la lecture sur le développement personnel en passant par ces petits rendez-vous avec soi que nous nous offrons de temps à autre, la liste est aussi variée que le nombre de personnes sur Terre! Je vous partage donc ici, ces choses qui m’ont aidé lorsque je naviguais dans les vagues torrentielles. À vous de voir qu’est-ce qui vous ferait du bien dans votre contexte à vous.

  1. S’extérioriser: Il est important, selon moi, de vivre le changement ensemble et non les uns contre les autres.  Il est donc important de faire la paix avec ses préoccupations intérieures pour accueillir celles des autres.  Que ce soit avec une amie, un professionnel de la santé mentale, s’exprimer sans peur d’être jugée m’a enlevé une grande pression que je m’étais mise sur les épaules. Je m’étais mise en tête que je devais être parfaite, en charge de tout (j’étais à la maison, aussi bien tout faire le jour pour profiter de nos soirées avec papa) alors qu’il était primordial d’être humaine lors de cette situation de changement (un déménagement dans ce cas-ci).
  2. Prendre conscience des manifestations de nos réactions: J’ai remarqué que j’avais la tendance à exiger la perfection à mes enfants, tout comme je me l’exigeais. J’avais oublié qu’ils étaient des enfants et que la majeure partie du temps ce qui me dérangeait n’était vraiment pas la fin du monde. De plus, les enfants réagissent eux aussi à leur manière lors de changement. Ils réagissent d’autant plus si les parents sont eux-mêmes en réaction à la nouvelle situation qui se pose, puisqu’ils les imitent depuis leur plus jeune âge.
  3. S’ajuster: J’ai donc modifié mes exigences envers mes enfants et moi-même. Au diable le ménage impeccable, la vaisselle lavée après chacun des repas, le linge plié dès que la sonnette de la sécheuse résonne. L’étau qui m’étreignait s’est peu à peu desserré, la tension que je ressentais continuellement, m’a quittée tranquillement. Mes enfants l’ont assurément ressenti et la vie s’est apaisée graduellement.
  4. Célébrer son évolution: Il est important de remarquer le progrès que nous faisons en tant que personne et se le mentionner. On peut en parler ouvertement avec ses enfants pour leur montrer que c’est humain de commettre des erreurs et que l’important c’est de  faire des efforts pour s’améliorer: “Te souviens-tu lorsque maman se fâchait souvent? Est-ce que tu trouves que ça arrive moins souvent? Qu’est-ce qui m’a aidé tu penses pour que j’y arrive? Je suis fière d’avoir réussi à me calmer!”  Il est même possible de faire une fête ou une sortie  “je vais mieux” pour se récompenser de tous les efforts que nous avons faits.
  5. Prendre du recul quotidiennement: Dans la folie du quotidien,  il est facile de se laisser emporter par le courant. Dorénavant, j’essaie de prendre un moment pour être seule avec #monnombril à chaque jour. Ce moment me permet de me poser, de me recentrer sur moi, de méditer, de faire quelque chose que j’aime, de penser à moi, de faire ce que j’ai envie de faire. Une fois par jour, je me choisis, pendant 15 minute, 1 heure ou deux, selon mon niveau d’énergie et du temps dont je dispose. Ce recul quotidien me fait un grand bien et me permet de me considérer en tant que personne, car il est si facile de s’oublier quand on a la responsabilité de la maisonnée et des enfants sur ses épaules.

Ce qui m’aidera à traverser des épreuves que la vie met sur la route changera surement avec le temps puisque j’évolue au travers de chacune d’elle. Je crois que rien n’arrive pour rien, qu’il y a une raison à chacun des événements qui nous arrivent.  Les épreuves qui croisent ma route façonnent ce que je suis et m’aident à devenir quelqu’un de plus grand.

À quel défi serais-je confronté prochainement? Seul le temps saura le dire…

 

Une journée hebdomadaire typique chez nous: Défi #5du5

J’ai réussi! J’ai pensé à mon défi photo #5du5 aujourd’hui! J’ai cru bon présenter mon quotidien de maman à la maison d’un grand qui va à l’école et de deux plus jeunes qui restent avec elle aujourd’hui.

Le matin, nous nous réveillons vers 6h30 pour nous préparer afin d’aller à l’école amener notre Grand. Après nous avoir habillés, nous prenons notre petit déjeuner pendant que je prépare la boîte à lunch. Quelques fois, j’ai même le temps de me couler un petit café ou une infusion selon mon humeur du moment.

img_4407

Ensuite, nous faisons la routine du matin: vaisselle dans le lavabo (ou le lave-vaisselle quand je suis chanceuse et qu’il est vide!), lavage des mains et de la bouche, brossage de dents et des cheveux, habillage pour sortir dehors. Nous quittons ensuite à pied pour l’école vers 7h40.

8h, nous sommes de retour. Soit nous rentrons dans la maison. À ce moment, je finis de ramasser la vaisselle et la cuisine pendant que les deux plus jeunes jouent. Soit nous restons à l’extérieur selon la température.

Aujourd’hui, nous avions des trucs à faire à l’extérieur de la maison, nous sommes donc sortis.

À notre retour, vers 11h00, nous sommes retournés à l’école chercher notre grand pour le dîner et avons croisés des amis! Nous les avons invités à se joindre à nous. Les enfants ont pu jouer ensemble pendant une petite jasette des mamans (ça fait toujours du bien!). Nous avons eu la chance de ne pas avoir à tous s’habiller pour aller reporter à 12h30 notre grand à l’école, car Maman s’est proposée pour aller porter les deux grands à l’école pendant que les autres jouaient.

Vers environ 14h, après le départ de notre visite, un petit repos était de mise. 15h, on doit se réveiller pour notre dernière promenade vers l’école. Le réveil est toujours plus difficile en fin de journée…

 

C’est pourquoi j’installe mon plus jeune dans le porte-bébé et le deuxième dans la poussette (on choisit nos batailles 😉 ).

fullsizeoutput_251fimg_4414

15h10, on retourne à la maison tous ensemble. Parfois, on joue dehors, à d’autres moments, on entre pour jouer à l’intérieur (dans notre nouvelle salle de jeux). Une fois tout le monde à l’intérieur, selon l’atmosphère de la maison et le niveau de fatigue, nous faisons les devoirs du Grand afin qu’il puisse rejoindre ses frères pour jouer pendant que je prépare le souper.

img_4418

On termine la soirée par de la lecture, du jeu ou des émissions en anglais. Ensuite, la routine du soir vient clore notre journée avant un petit appel avec papa au téléphone ou sur Messenger.

Et vous à quoi ressembles vos journées de semaine?

1 an d'adaptation

1 an depuis que nous sommes revenus au Québec.

1 an d’adaptations par rapport à tout: rythme de vie, quartier, maison, déplacement, amis, activités, vie militaire en garnison, etc.

1 an, alors que nous avions tout à faire: déménager, nous installer dans cette nouvelle demeure, essayer de s’y sentir chez soi, s’organiser, retrouver une certaine routine quotidienne avec les enfants, refaire notre réseau dans notre nouveau coin de pays, changementS d’adresse, épurer nos biens, etc.

Je revois la liste que je m’étais faite et je réalise que certains items n’ont pas été réalisés. Pourtant je repense à cette année et je me sens essoufflée tellement nous n’avons pas chômé.

Et maintenant, un autre 1 an: celui pendant lequel notre grand commence l’école tout en vivant une deuxième année la vie de garnison avec ses départs et absences prolongées de papa…

Moi qui croyait aimer le changement, cet automne, je l’appréhende. Je revois notre adaptation houleuse de l’an passé et je croise les doigts afin qu’elle se fasse plus facilement, car de l’énergie, je n’ai plus de trop.

Ce 23 août qui a changé ma vie…

Aujourd’hui, j’ai le goût de vous raconter une histoire: mon histoire, enfin, une partie.

Jadis, je n’ai jamais connu de militaire. Personne dans mon entourage n’avait choisi l’armée comme employeur. J’étais donc une civile parmi tous les civils de notre société. Je me souviens avoir eu cette pensée alors que j’apprenais que ce jeune homme qui allait devenir mon Homme était dans les Forces Armées Canadiennes: “Ah ouin? Il est dans l’armée?” Dans le genre, comment ça il a choisi ce job là? Une totale incompréhension de ce choix de ma part, puisque jamais je n’aurais considéré cette éventualité pour moi-même (il faut dire que j’étais quand même jeune, pas mal de trucs tournaient encore autour de mon nombril!!!).

Toujours est-il que nous avons commencé à nous fréquenter et nous nous plaisions bien ;). J’étais très au courant que mon flirt était dans l’armée et que ce n’était pas un emploi conventionnel (j’avais déjà vu Forest Gump après tout!), mais, jamais, oh grand jamais, j’étais vraiment consciente de tout ce que ce mode de vie implique…

C’est donc un certain 23 août, il y a maintenant 11 ans, que ma vie a pris un tournant auquel je ne m’attendait pas du tout du haut de mes presque 23 ans.

En 11 ans tant de choses se sont passées que ces années me paraissent si loin dans ma mémoire.À travers 4 déménagements, un cinquième à venir, 3 garçons d’amour pleins de vie, 3 missions et un certain nombre d’exercices, que je n’ai aucunement l’intention de dénombrer, nous avons eu nos hauts et nos bas comme la plupart des couples qui tiennent la route aussi longtemps! Nous avons réussi, je crois, à bâtir une relation basée sur la confiance qui a évoluée tout comme nous avons évolué individuellement chacun de notre côté.

Cet anniversaire, ce 11e, je le sens plus particulier. Peut-être parce que nous sommes séparés la journée de notre anniversaire, peut-être parce qu’un nouveau chapitre est en train de s’ajouter à notre histoire, je ne sais pas trop…

J’aurais aimé cette année prendre le temps de préparer une bonne bouffe, boire une bonne petite bouteille de vin et jaser de tout et de rien en cette journée de notre fête de l’amour, une fois les enfants couchés.  Comme lorsque nous n’avions pour seule préoccupation que d’être tous les deux…

Ça y est, un autre changement! – ou apprivoisons la restriction imposée

Ce printemps, mon conjoint a eu son message de mutation. Nous retournons à Kingston! Malheureusement, nous avons pas encore réussi à vendre notre superbe maison encore et son affectation débute lundi prochain…

img_0076

Nous n’avons donc aucun autre choix que de rester pendant que papa part travailler à 6h de route. La route se fait quand même bien. Normalement, il reviendra la majorité du temps des fins de semaine afin qu’on puisse avoir un minimum de vie de famille complète. C’est une réalité différente que nous allons vivre, car ce sera une nouvelle routine pour tout le monde. Les absences de papa selon un rythme régulier (reste à voir s’il devra partir en exercice sur une longue période une fois rendu là-bas!) seront quelque chose que nous aurons à nous habituer. À chaque dimanche, ce sera un départ pour la semaine. À chaque vendredi, ce sera une arrivée pour un petit deux jours.

J’essaierai de nous faire une petite routine réconfortante. Je vais essayer de faire plus de yoga avec les garçons pour tous nous relaxer. Ils aiment ça. Certaines positions leur donne un défi et d’autres les font rire. Ils sont inscrits à la natation. Notre horaire devrait me permettre d’être disponible afin que tout puisse se passer sans trop de stress lorsque vient le temps de se laver et se sécher après la baignade des deux plus grands, car celui du plus petit termine 30 min avant les leurs. Reste à voir si ça va fonctionner comme je pense ou non.  Nous ne compterons aucun dodo avant les retours de papa puisque cette méthode semble allonger le temps! Nous vivrons la vie en accueillant papa lorsqu’il arrivera en lui préparant des surprises une fois de temps en temps. Est-ce que ce sera la fête chaque vendredi? J’ai hâte de le découvrir!

départ

J’espère que nous serons tous en mesure de vivre cette nouvelle vie le mieux possible. Je vais surement devoir puiser dans mes ressources acquises pendant ces deux dernières années afin de laisser aller et venir mes pensées moins jojo sans qu’elles m’affectent, de lâcher prise au bon moment, de rester zen lors des situations moins évidentes et de ne pas m’attendre à certaines situations déjà vécues (vous avez déjà entendu de l’effet pygmalion?). Vais-je réussir au final? Je crois bien, reste à voir comment tout ça va se dérouler.

Je fonce donc confiante, avec tout de même une petite réserve, vers ce nouveau défi qui nous attend. En espérant qu’il ne soit que d’une durée respectable!

Ces fameux choix

Je lisais l’article de Parents tout inclus l’autre jour et Dieu que je m’y reconnaissais. Tellement qu’en voulant partager l’article sur ma page FB du blogue, j’en avais trop à écrire. Je me suis donc dit que je devrais peut-être écrire un article sur le sujet!

Dans l’article, il est question de l’argent. “Elle fait le choix … de mettre son autonomie financière de côté” 

Lorsque j’étais jeune, on m’a tellement dit que c’était si important cette autonomie financière… que je ne viens pas à bout de me départir de cette croyance. Depuis près de deux ans que je suis maman à la maison avec tout ce que ça implique dont n’avoir aucun salaire. J’ai bien du mal à m’y faire, car ne pas avoir de salaire signifie au départ de perdre une partie de mon indépendance. Je suis très bien consciente que l’argent qui entre dans notre “foyer” est destiné à chacun des membres de notre famille que ce soit les enfants comme les parents. Mais cette croyance est tellement ancrée que si je voulais être plus zen avec moi-même et, surtout, les enfants, voilà que je me lance en entreprise tout en étant maman à la maison. Comme si ma charge de travail de maman à la maison et de conjointe de militaire ne suffisait pas. Je dois avoir un côté hyperactif que je n’ai pas encore évalué, car même si j’en ai en masse avec mes responsabilités du moment, je m’en ajoute sur les épaules sans cesse. À moins que ce soit du sadomasochisme…..
Pour bien des raisons, j’ai fait le choix de rester à la maison, mais la petite voix en moi si forte me disait: “tu dois faire de l’argent dans la vie…” Puisque je ne parviens pas à taire cette voix qui me hante et me stress beaucoup, j’ai décidé de me créer un projet qui me parle avec passion et qui réponde à mon besoin de faire un peu d’argent. Je ne souhaite pas faire de l’argent à tout prix ni en faire des tonnes. Je souhaite simplement pouvoir me permettre de payer certains trucs qui ne sont pas budgetés et qui m’aident à garder ma santé mentale en bon état. Telle est la raison de mon lancement en entreprise.

Cet article de Parents Tout inclus consolide mes observations et mon analyse qui me permettent de conclure que 

La vie est une constante occasion de mieux se connaître et d’apprendre à écouter ses besoins.

– Julie

Ces fameux choix

Je lisais l’article de Parents tout inclus l’autre jour et Dieu que je m’y reconnaissais. Tellement qu’en voulant partager l’article sur ma page FB du blogue, j’en avais trop à écrire. Je me suis donc dit que je devrais peut-être écrire un article sur le sujet!

Dans l’article, il est question de l’argent. “Elle fait le choix … de mettre son autonomie financière de côté” 

Lorsque j’étais jeune, on m’a tellement dit que c’était si important cette autonomie financière… que je ne viens pas à bout de me départir de cette croyance. Depuis près de deux ans que je suis maman à la maison avec tout ce que ça implique dont n’avoir aucun salaire. J’ai bien du mal à m’y faire, car ne pas avoir de salaire signifie au départ de perdre une partie de mon indépendance. Je suis très bien consciente que l’argent qui entre dans notre “foyer” est destiné à chacun des membres de notre famille que ce soit les enfants comme les parents. Mais cette croyance est tellement ancrée que si je voulais être plus zen avec moi-même et, surtout, les enfants, voilà que je me lance en entreprise tout en étant maman à la maison. Comme si ma charge de travail de maman à la maison et de conjointe de militaire ne suffisait pas. Je dois avoir un côté hyperactif que je n’ai pas encore évalué, car même si j’en ai en masse avec mes responsabilités du moment, je m’en ajoute sur les épaules sans cesse. À moins que ce soit du sadomasochisme…..
Pour bien des raisons, j’ai fait le choix de rester à la maison, mais la petite voix en moi si forte me disait: “tu dois faire de l’argent dans la vie…” Puisque je ne parviens pas à taire cette voix qui me hante et me stress beaucoup, j’ai décidé de me créer un projet qui me parle avec passion et qui réponde à mon besoin de faire un peu d’argent. Je ne souhaite pas faire de l’argent à tout prix ni en faire des tonnes. Je souhaite simplement pouvoir me permettre de payer certains trucs qui ne sont pas budgetés et qui m’aident à garder ma santé mentale en bon état. Telle est la raison de mon lancement en entreprise.

Cet article de Parents Tout inclus consolide mes observations et mon analyse qui me permettent de conclure que 

La vie est une constante occasion de mieux se connaître et d’apprendre à écouter ses besoins.

– Julie

Défi 15 min par jour pour #MonNombril / 15 min per day for #MyBelly challenge

Je profite de  cette journée de la femme pour me lancer un défi:

Prendre soin de mon nombril pendant 15 minutes chaque jour de mars.

Que ce soit pour faire du yoga, de la lecture, du tricot, de la relaxation au soleil, j’ai besoin de me lancer ce défi. Je laisse trop souvent les tâches du quotidien, les enfants, etc. l’emporter dans la liste des priorités et j’ai besoin de ramener mon propre nombril un peu plus haut dans la liste.

Je vous invite donc à jouer le jeu avec moi.

Rejoignez-moi sur Facebook, Twitter et Instagram. En utilisant #MonNombril, partagez ce que vous avez fait pendant les 15 minutes de votre défi quotidien. En participant au défi activement, c’est ainsi que nous prendrons soin, enfin, de la femme qui se cache derrière la maman, professionnelle, étudiante, etc.

1

Alors, qui est partante?

Bonne journée de la femme à toutes!

Julie

 


 

On this particular women’s day, I’ve decided to give myself a challenge:

Take care of my bellybutton for 15 min each day of March.

I need to set this challenge for myself either to do some yoga, reading, knitting or even enjoying sun. There are too many times, I let the daily chores climb up my to-do list. As of right now I need to put back my own person higher in my priority list.

Meet me on Facebook, Twitter or Instagram. Using #MyBelly or #MonNombril, share what you are doing during those 15 min of your daily challenge. By participating actively to the game, we will take care, finally, of the woman that stands behind this mother, professionnal, student, etc.

2

 

So, who’s in?

Happy Women’s day to everyone!

Julie

Ma collaboration avec Mamans Zen

Dernièrement, j’ai été approchée par Mamans Zen pour y rédiger des articles sur la vie de maman à la maison. J’ai accepté avec joie. Je me dis que si je peux aider les parents à la maison au travers de mes écrits, j’aurai atteint mon but.

Vous pouvez lire mes deux premiers articles sur le site mamanszen.com:

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez sur les réseaux sociaux.

Bonne lecture!

Julie

J'ose: Chéri, je suis désolée…

Je lisais les Confessions de French Lily il y a quelques temps. Elle a osé partagé ses moments difficiles de l’été. Après avoir perdu le souffle, elle s’est ouverte pour partager son expérience afin que d’autres puissent la lire et prendre conscience qu’ils ne sont pas seuls.

Être conjoint(e) de militaire est un défi de tous les jours, tous les mois, toutes les années et ce, bien au delà de la carrière du militaire.

Aujourd’hui c’est à mon tour de vous partager ce poème que j’ai écris au début de l’été et que j’ai entreposé pendant un moment en espérant qu’un jour je ne me sentes plus ainsi… 

 

Chéri, je suis désolée

Chéri, je suis désolée
De n’être que l’ombre de moi
Une fois par mois

Chéri, je suis désolée
De n’être en mesure de contrôler
Ces hormones qui dictent mon humeur

Chéri, je suis désolée
De ne plus arriver à me réjouir véritablement
Des choses qui me réjouissaient auparavant

Chéri, je suis désolée
D’avoir perdu ma fougue d’antan
Étrangement, en devenant maman

Chéri, je suis désolée
D’avoir si trop souvent
Oublié notre couple
Ne pensant qu’aux enfants

Chéri, je ne te remercierai jamais assez
De me ramener sur Terre lorsque je vagabonde dans de sombres contrées

Chéri, je ne te remercierai jamais assez
D’être la lumière qui étincelle mes sombres journées

Chéri, je ne te remercierai jamais assez  D’être toujours présent malgré les contrées qui nous peuvent nous séparer

Chéri, je ne te remercierai jamais assez
D’être toujours là, près de moi, après toutes ces années

Chéri, je ne te remercierai jamais assez
D’être toi en tout moment
Ton intégrité, ta loyauté, ton objectivité
M’aident à ne pas trop m’écarter

Chéri, je ne te remercierai jamais assez
De ne jamais nous abandonner
Pour que nous puissions réaliser ce rêve commun qu’un jour nous avons imaginé