Nos gars.

Un très bel article à lire sur la manière dont nous éduquons nos garçons face à la sexualité.

Parce qu’il n’y a pas si longtemps, les cours d’éducation sexuelle ont été aboli du cursus scolaire…

Source: Nos gars.

Cet instant où tu réalise que… This moment when you realise that…

Cet instant où tu réalise que…

… tu aurais donc dû faire la vaisselle la veille question de mettre la vaisselle sale dans le lave-vaisselle sans que bébé ne le referme aux 30 sec…

…you should have clean dishes the night before in order to put the dirty plates in the dishwasher without having baby closing the door every 30 sec…

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… le linge à plier traîne dans le salon depuis bientôt trois jours…

…the unfolded clothes sit on the living room since almost three days…

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…le lit du petit dernier n’est pas encore fait convenablement même si tout est propre plié au pied de son lit depuis la fin de semaine dernière…

…the bed of our littlest one is not properly done yet even if everything is clean and ready to be replaced on the bed since last weekend…

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…les graines du déjeuner d’hier traînent encore sous le comptoir… (Ok, je vous exempte de cette image!)

…the floor is still dirty due to yesterday’s breakfast… (Ok, I spare you the picture!)

 

…le plat de compost plein est encore sur le comptoir…

…the compost container still lie on the counter…

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… la brassée de linge lavée la veille est restée mouillée dans la laveuse…

… fresh washed clothes stayed in the washing machine yesterday…

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Cet instant où tu réalise que…

tout ceci ça n’a aucune importance, est le moment à partir duquel ta vie seras plus zen.

Le lâcher prise est une de choses les plus difficiles, mais à partir du moment où il est réel, la vie prend un tout autre sens.

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That moment when you realize that…

…everything mentionned are not so important after all, is the moment when you start living with zenitude.

Letting go is one of the most difficult things to do, but when you can do it, life takes a whole new level.

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J'ai lu: Le Safari de la vie par John P. Strelecky

“Jeune Jack, la façon dont nous vivons, la façon dont nous menons notre existence, notre environnement, ce que nous faisons chaque jour, tout cela est ce que nous choisissions comme réalité. Tout peut contribuer à être notre réalité dès que nous ouvrons notre esprit et que nous prenons conscience que cette option est aussi réelle et valable que tout autre.”

Ce livre m’a été proposé par ma travailleuse sociale suite à nos rencontres. En le lisant, je me suis plongée dans un monde ensoleillé qui m’a amené à faire une synthèse de tout ce que nous avions travaillé pendant les mois passés, elle et moi. Au départ, j’avais été la consulter en prévision des départs de l’Homme pour m’aider à aider mes enfants qui allaient surement réagir. Il ne s’en est fallu de très peu pour que tout se concentre vers moi! C’est alors qu’à débuté mon travail pour apprendre à mieux vivre notre nouvelle réalité de vie de famille militaire avec un papa qui allait être en exercice fréquemment et qui serait peut-être appelé à aller en mission.

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Le safari de la vie

Le Safari de la vie nous plonge dans une histoire inspirée du vécu de l’auteur: John Strelecky. Le jeune Jack part en Afrique, suivant son instinct, ne sachant ce qu’il y cherche. De par ses rencontres, il part en safari avec une vieille dame Mama Gombé qui lui montre l’Afrique, la vraie. Ensemble, il ne voit pas que les 5 grands d’Afrique, il y découvre un philosophie de vie toute autre que ce qu’il a toujours connu. Au fil de leurs échanges, Jack en apprend davantage sur la philosophie de Mama ce qui lui permet de comprendre certaines choses sur sa propre vie: elle l’amène à définir ses 5 Grands Rêves de vie et à l’amener à être attentif aux Qui qui pourraient croiser sa route et l’aider dans sa quête.

Parfait pour une lecture de fin de soirée, les mots utilisés par l’auteur sont abordables et le scénario est facile à suivre. Il nous amène à nous questionner sur certains aspects de notre vie différents d’une lecture à l’autre. Selon notre disposition du moment ou notre cheminement personnel au moment de notre lecture, il se peut que nous y interprétions un message différent. De plus, la manière dont l’importance de nos rêves est présentée vient nous permettre de comprendre autant de choses sur nous que sur les autres. C’est à l’aide d’exemples très concrets grâce aux personnages du livre que Strelecky fait passer son message de manière très naturelle.

Pour ceux qui ont envie de se pencher sur leur développement personnel ou leur quête vers leur mission de vie, ce livre est un incontournable.

 

Bonne lecture!

Version française
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Version anglaise
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Novembre: mois officiel de grisaille

La Terre s’éloigne tranquillement du soleil suivant son orbite. La nature commence à s’endormir tranquillement en attendant la neige qui viendra la recouvrir. Les  animaux se cachent, certains oiseaux ont quitté pour les pays plus chauds et les feuilles des plantes et arbres sont au sol. Quant aux humains que nous sommes, la diminution de la photo période entraîne une diminution de notre production de vitamine D. Certaines personnes ont de la difficulté à concilier tous ces changements et vivent des temps durs en novembre, bien évidemment, je fais partie du lot!

J’essaie bien des choses pour essayer de passer au travers de cette période grise de ma vie: luminothérapie, aromathéraphie… je projette essayer la nutrithérapie (via alimentation) et le yoga hormonal dans un avenir rapproché, car à  chaque année cette période est problématique pour moi. Je n’ose pas parler officiellement de dépression saisonnière, car ce n’est pas aussi intense qu’un dépression, mais mon humeur en prend un coup en novembre, et ce, chaque année.

En situation problématique, voire de crise, j’essaie tant bien que mal de:

  • respirer profondément en fermant les yeux;
  • me parler pour remettre les choses en perspective: “Rien n’est si grave en y repensant bien”. Oui certaines choses ne doivent pas passer quand on est parent, mais notre réaction n’a pas besoin d’être excessive pour autant.

Ce qu’il y a de plus important pour une maman/mère/femme est de prendre du temps pour soi, car une maman heureuse parfois absente vaut mieux qu’une maman en détresse présente 24/7.

Pendant que j’écris ces lignes, je me dis que je n’ai pas le choix d’avouer que j’ai appris cette leçon à la dure, en vivant bien des situations problématiques, surtout avec les enfants. Mon homme a dû me ramener sur Terre, car l’atmosphère dans la maison n’était plus vivable. Une chance que je l’ai cet homme: pour me ramener sur le droit chemin, pour m’épauler lorsque l’autodestruction doit s’arrêter.

En devenant maman, généralement, nous mettons de côté nos intérêts, nos loisirs, notre couple et parfois même ce que nous sommes. Les enfants deviennent la priorité et la tendance à s’oublier est de plus en plus présente. Ayant eu trois enfants en l’espace d’un peu plus de 4 ans et demi, ils sont devenus rapidement la prunelle à nos yeux et ceux qui nécessitait le plus. Papa, maman attendront, ce n’est pas si grave…

Oui, c’est si grave. Pendant que Maman s’oublie, elle met de côté ses besoins très souvent inconsciemment. Elle étouffe sa petite voix intérieure qui lui dit: j’ai besoin de sortir d’ici, de prendre du temps seule, de respirer, de bouger, de me retrouver.

Papa de son côté, voit Maman aller et ose un jour lui dire de prendre soin de soi, prendre soin de son couple, de ne pas s’oublier, car avant d’avoir des enfants, Papa et Maman étaient des amoureux chacun avec leurs passions personnelles et leurs intérêts communs. Ils ont voulu officialiser leur amour en fondant une famille et en transmettant leurs valeurs communes à ces petits êtres plein de vie. Oui, ces petits sont maintenant ce qu’il y a de plus important pour eux. Ils sont leur plus grande fierté, car ils représentent leur plus bel accomplissement de leur vie.

Mais, si Papa et Maman ne sont pas heureux chacun avec leur nombril ET ensemble, la cellule familiale est en déséquilibre. Les enfants étant de vraies éponges, autant au niveau de leur apprentissage que du côté émotionnel, ils vivront eux aussi ces sentiments d’inconfort  et d’incompréhension de soi.  Si Maman ne file pas un matin, comme le dirait si bien French Lily dans ses confessions ”juste parce que”, ou que Papa et Maman se sont chicané juste avant le réveil des enfants, il est certain qu’ils ressentiront un inconfort qui peut résulter en différentes réactions qui ne sont pas toujours souhaitables.

J’en suis encore à travailler sur cet aspect: comment faire en sorte pour que mon humeur ne teinte pas celles des enfants, comment leur en parler afin qu’ils puissent apprendre par la modélisation. Ce sera surement un sujet d’article dans quelques années!

Pour terminer, en parlant avec mes amis et connaissances, je me suis rendue compte que je ne suis pas seule. Que tout le monde réagit à un certain niveau du baisse de luminosité: le soleil est une grande source d’énergie pour tous. Parler, écrire, s’extérioriser fait un bien immense, cela permet de mettre des mots sur les émotions, de faire le ménage de sa tête et de prendre le recul nécessaire pour trouver des solutions et constater que “La vita e bella”!

Maintenant que j’ai presque passé au travers, mon défi sera de prévenir cette grisaille l’an prochain!

Semaine 3 de monoparentalité: Des idées pour communiquer avec papa qui n'est pas là

Cette semaine, tout se met en place naturellement.

perfection fr

L’ambiance dans la maison est calme, relax. Je prends le temps et ça fait toute la différence.  Je vois les réactions des enfants avec résilience (oh la résilience, ce terme a le droit à un post à lui seul!) et je prends du temps pour moi.

Du côté de la maman

J’ai été jasé avec ma travailleuse sociale, juste parce que… Imaginez-vous donc, elle a réussi à m’ébranler malgré tout, mais ça fait toujours du bien de faire sortir le méchant une fois de temps en temps.  J’ai été ensuite m’entraîner un peu et j’ai terminé ça dans le sauna du vestiaire (à défaut d’aller au spa, ça été un 10 min très relaxant).  Je continue de jouer de la musique, même si c’est beaucoup d’énergie et de déplacements pour une soirée de semaine. Ça me permet de me changer les idées de toutes mes responsabilités. Une seule chose à faire: essayer de jouer du mieux que je peux (même si je ne prends pas le temps de pratiquer…). Et pendant la journée, je recommences à prendre un peu plus de photos et de vidéos des enfants, chose que j’avais négligée depuis un certain temps.

Je suis occupée certes, mais je crois que j’en ai besoin. Le soir quand je dors, je dors! Et en suivant mes 5 trucs pour survivre sans papa, ça fait toute la différence pour toute la famille.

Du côté des enfants

Les enfants vont tous bien. Ils me demandent mois la télévision et c’est bon signe! Ils jouent bien ensemble par moments, moins bien par d’autres. Globalement, je sens par contre qu’ils se rapprochent les trois les uns des autres. Plus fréquemment, ils s’adonnent tous les trois ensemble à une même activité, chose qui n’arrivait pas si souvent (le plus vieux ayant 5 ans et le dernier 1 an et demi). Qu’est-ce qu’on fait quand l’ambiance dans la maison est bonne?

On sort de la maison! Puisque maman est à la maison, nos déplacements sont budgétés. Normalement, nous faisons notre sortie hebdomadaire le mercredi et ça s’arrête là. Cette semaine, nous avons donc fait un spécial: nous sommes allés aux Galeries de la Capitale faire des manèges avec ma soeur. Ça tombait bien, les manèges étaient gratuits lundi à mercredi 17h à 21h. Étant deux familles, nous avons pu séparer les grands des petits pour que chacun s’amuse à son goût. En plus, ça aide la maman côté gestion. Merci la soeur! Donc arrivée aux Galeries, souper sur place avant les manèges. Nous nous sommes séparés pour mieux se retrouver et finir la soirée dans la grande roue.

Les enfants étaient heureux, la maman était heureuse et je suis certaine que ‘matante” et “mononcle” aussi!

Suite à notre sortie, je croyais que les boys auraient aimé raconter leur soirée à leur père, mais en leur demandant, ils me répondaient négativement. Il faut dire qu’ils ne veulent pas trop parler à papa quand l’opportunité se présente ces temps-ci. Il faut préciser ici que le timing à 5h de décalage est rarement le même avec notre routine quotidienne. C’est une nouvelle réaction de leur part. Ça me déçoit, mais papa me dit que c’est normal et il a tout à fait raison.

Comment communiquer décalage horaire en prime?

  1. Grâce à FB ou au courriels, on envoie des photos à papa de bricolages, des enfants, etc.
  2. On lui fait même des notes vocales par Messenger. (On n’entend pas toujours super bien l’enregistrement, mais je profite des moments pendant lesquels les enfants veulent jaser quand ils passent.
  3. On trouve des mots de papa dans la maison une fois de temps en temps. (Je lui ai demandé d’en écrire une dizaine avant de partir). J’en sors un à l’occasion et je m’organise pour qu’ils tombent dessus ou je leur dis que j’en ai vu un et le cherchent.)
  4. On écrit des petits messages à papa: les garçons me les dictent et je les écris. On les envoie soit par réseaux sociaux ou courriel.
  5. On fait une carte pour donner à papa à son retour (chut, il ne faut pas lui dire 😉 )
  6. Lors de missions ou d’exercices plus longs, le centre de la Famille offre aussi le service d’envoi postal aux militaires, mais dans notre cas ce n’était pas possible.

Ce que je remarque dans ces communication est un message de mon vieux qui revient relativement souvent:

Papa, je t’aime, pourquoi t’es parti? ok, bye.

 C’est certain qu’il sait pourquoi papa est parti. Je crois que dans son message, il essaie de dire: je m’ennuie de toi, mais qu’il ne sait pas comment ou ne veut tout simplement pas se l’avouer. Un jour, il saura peut-être la signification de cette phrase…

En attendant le prochain article, n’hésitez pas à visiter mes autres articles de la série “Vivre quand papa part loin pour le travail”: 5 trucs pour survivre sans papa et première semaine sans papa.

Vous pouvez aussi me suivre sur FacebookInstagram et Twitter @lilyandhertoes.

5 tips to survive without daddy, my second week as a solo parent

 Last week has been great with the kiddies even if daddy had been gone for almost ten days. However as we started the second week, I denoted quite significant change in their attitude compared to what it used to be.
 How do they express themselves?
  • They cry for no reason
  • They fight more than usual
  • They seem more tired and they wake up at night
  • Baseline answer is NO.
  • They brake home rules on purpose and find that pretty funny
  • They require more affection and have the constant desire to be closed to mommy
  • They just want to watch TV…..all the time
  • When their dad was normally in charge they are becoming out of control.
  • etc.
How this is reflecting on mom?
  • Over reaction
  • Dont want to do anything I need to do just because
  • Feeling the lack of energy, especially when I think of complex tasks involving: getting the kids in and out of the truck efficiently i.e. going to grocery store
  • I have a requirement of spending more time alone, with myself, even if have to cut on sleeping time
  • etc.
 What is my response to that?
 Firstly, I need to realize what is going on! To realize that if everything was ok the week before therefore there is good chance that my boys are having some sort of reaction triggered by a “so-so” day. Then, I need to convince myself that this is a normal reaction. I have understood that my boys, like any other kid, have hard time putting words on their feelings (fatigue, boredom, excitement, etc). My task is now to help them define and exteriorize. When testing that approach I felt that my kids tantrums were cooling down more easily as well as they seemed to try to enforce what I am learning them. I try to be more present for them and effectively define their needs and to identify time for them in the family schedule.
Last week was especially busy, I had volunteering and music rehearsal therefore at the end of the week everyone had to have a pause and re center. I put aside the household tasks and we had a great time crafting and installing Halloween decorations. We had a blast! Unfortunately I am not ready for winter as all the stuff is still sitting in the basement but I’ve prioritized time with my kids which frankly I think is the essence of a unified family.
 I have loosen some rules and habits in the absence of daddy. For example, if one of the boys asks me to sleep in our bed for the night, I concur. I am adapting it to the needs and ensure this does not create animosity between each and every one. One after the other they came sleeping with me and I think this help them feeling more secured. They are advised that this is a special permission which will be revisited when daddy comes back home. I let them watch more TV to help me have time to prepare meals more conveniently, however I try to minimize the length. Why? Simply because historically, 5 minutes after shutting the TV there is a wave of contestation which could be easily escalated to a riot….
 What about mom?
Finally, I am realizing that I need to do the same things I used to do when my man was leaving home prior to life with kids. I used to watch my favorite series for hours. I am trying to do that right now just to allow me to have a personal life without him. It allows me to reconnect with myself. As I am running day after day prioritizing my kids it is fairly easy to forget myself and my needs. I now take time to do what I really want: reading watching a moving, updating my blog.
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You now know my 5 tips that help me “survive” being home alone busy mom of 3 for a long period:
  1. Notice everyone’s needs;
  2. Put words on possible emotions;
  3.  Listen to everyone’s needs;
  4. Allow some privileges;
  5. Have one or two hours per day for myself.

While waiting for next week post, don’t hesitate to share your own survival tips on our facebook page (even if daddy is home, it is not always easy!)

Feel free to like it to have instant news on new publications on the blog. Have a nice week!

 

Semaine 2 de monoparentalité: mes 5 trucs pour survivre

Alors que nous avions eu une belle semaine lorsque papa a quitté, cette semaine est marquée par la manifestation de l’ennui de papa chez les enfants.

De quelle manière ils s’expriment (parfois inconsciemment)?

  • Ils sont plus “chigneux”, ou pleurent sans raison évidente;
  • Ils se chicanent un peu plus qu’à l’habitude;
  • Ils semblent plus fatigués, ils se réveillent la nuit;
  • Ils disent NON et y tiennent mordicus;
  • Ils font exprès pour ne pas suivre les consignes (et trouvent ça très drôle);
  • Ils demandent plus d’affection, sont plus “colleux”, veulent être près de maman;
  • Ils veulent écouter la télévision sans arrêt;
  • Ils sont survoltés dans les périodes pendant lesquelles papa prenait normalement la relève;
  • etc.

Comment ça se traduit chez maman?

  • Impatience;
  • Réaction un peu excessive considérant la situation;
  • Avoir le goût de juste rien faire, de faire tout sauf ce qui devrait être fait;
  • Se chercher, tourner en rond en pensant à ce qui doit être fait;
  • Sentir le manque d’énergie juste en pensant à une escapade à l’épicerie ou dans les magasins;
  • Avoir besoin de beaucoup temps seule kit à se coucher vraiment tard au détriment de son sommeil;
  • etc.

Ce que j’essaie de faire de différent qu’en temps normal?

Premièrement, je dois me rendre compte de ce qui se passe! Tout était ok la semaine dernière alors, j’ai dû m’apercevoir que les garçons étaient en réaction après une journée relativement pénible.

Ensuite, Je me dis alors que c’est normal que les boys réagissent ainsi (à force de pratique on finit par y arriver.) J’ai compris qu’ils ont de la difficulté à mettre des mots ou même comprendre ce qu’ils ressentent. J’essaie donc de nommer des causes possibles: fatigue, ennui, excitation, etc. C’est un apprentissage qu’ils doivent faire. En essayant d’extérioriser leurs sentiments, j’ai remarqué qu’ils se calment plus facilement. Aussi, ils commencent à tenter de les nommer. Ils disent plus souvent, “je m’ennuie de papa” ou “je suis fatigué”. Ils progressent et j’essaie de les féliciter quand je le remarque.

De plus, j’essaie de prendre le temps, d’être présente davantage pour mes enfants. J’essaie de bien cerner leurs besoins et d’en tenir compte dans l’horaire familial. La semaine dernière a été particulièrement chargé, j’ai eu du bénévolat le mercredi soir, je jouais de la musique le jeudi soir. Alors, on avait tous besoin de prendre une pause la fin de semaine arrivée. J’ai mis les tâches ménagères de côté. Nous avons bricolé et décoré pour l’halloween tous ensemble. On s’est bien amusé! Je ne suis pas prête encore pour l’hiver: mon stock est encore dans sa boîte dans le garde-robe, mais j’ai décidé de prioriser mes enfants. Le linge d’hiver peut bien rester là où il est, tant qu’il soit accessible!

Nous adaptons aussi certaines habitudes en l’absence de papa. Par exemple, si un des garçons me demande de dormir dans mon lit pour la nuit, je n’y vois aucun inconvénient. Ça se fait selon le besoin et je m’assure que cela n’engendre pas de conflits entre chacun. Chacun leur tour, ils sont venus dormir avec moi à l’occasion et je crois que ça les aide à être plus sécurisés. Ils savent par contre, que cette permission spéciale est temporaire et que lorsque papa reviendra, il reprendra sa place dans le lit des maîtres. Pour ce qui est de l’écoute de la télévision, je la permets un peu plus qu’à l’habitude, ils sont alors plus calmes et je peux préparer les repas plus facilement, mais j’essaie d’en limiter la durée. Pourquoi? car environ 5 minutes après avoir fermé la télévision, il y a une vague de contestation qui s’installe dans la maison et ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable! Maman est patiente, mais elle a ses limites.

Et maman dans tout ça?

Finalement, de mon côté personnel, j’ai remarqué que j’ai besoin de faire les mêmes choses que je faisais lorsque mon homme parfait alors que nous n’avions pas d’enfants.  Jadis, je m’installais devant la télé pendant des heures question d’écouter ma série de prédilection un épisode après l’autre. Comme si ça me permettait “d’avoir une vie” en l’absence de mon homme. Ça me permet aussi de me reconnecter un peu sur moi. À force de courir à longueur d’année et de prioriser les enfants et la famille, il est facile d’oublier ses besoins. Je prends donc au moins une à deux heures par soir afin de faire vraiment ce dont j’ai le goût: lire sur le web, regarder un film, bloguer, etc.

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Vous connaissez maintenant les 5 trucs qui me permettre de “survivre” en tant que maman de 3 enfants seule pour une relativement longue période:

  1. Prendre conscience des besoins de chacun;
  2. Mettre des mots sur les émotions possibles;
  3. Être à l’écoute des besoins de chacun;
  4. Permettre certains privilèges;
  5. Prendre une à deux heures par jour pour soi-même.

En attendant la suite la semaine prochaine, n’hésitez pas à partager vos propres trucs de survie (même si papa est là, ce n’est pas toujours facile!) sur ma page facebook, à aimer notre page et à partager cet article aux gens que vous connaissez.

Vous venez de découvrir cette série d’articles? Lisez la description de la catégorie Vie et le premier post de la série!

Semaine 1 de monoparentalité / Living without daddy: first week

An english version will follow

Voilà maintenant une semaine que mon conjoint a quitté pour le travail. La durée de son absence n’est pas encore très définie dépendamment de différents facteurs. Normalement, il devrait quitter pour une durée de 4 à 6 semaines.

pausemeritee

Surprennament, les choses se passent relativement bien.  Les enfants réagissent relativement bien. Il faut dire que je m’attendais à des situations problématiques plus fréquentes en raison du changement de saison et du départ de papa. L’an dernier, nous avions (ou plutôt j’avais) trouvé ses absences difficiles. Déménagement, adaptation à la nouvelle vie, absences de papa, changements d’adresse et j’en passe. Nous étions tous en réaction face au changement, ce n’était donc pas de tout repos. Avec du recul, mon attitude face à tout ceci a été une grande influence sur la position de tout le monde dans la situation. Mon humeur dictait celles des enfants. Heureusement, j’ai été chercher de l’aide du côté du Centre de la Famille de Valcartier et ils m’ont grandement aidé. J’ai eu accès à une travailleuse sociale qui m’a permis de ventiler et de relativiser les choses. De prendre conscience que ce n’est pas grave si le linge à plier traîne depuis une semaine dans les paniers et qu’il est important de prendre du temps pour soi, en faisant garder les enfants si cela s’avérait nécessaire. Grâce aux moments de répit, j’ai pu reprendre le dessus sur mon humeur et sur ma to-do list. J’étais donc moins stressée et plus ouverte envers mes propres enfants.

Cette année, c’est complètement différent.

“On apprend de nos erreurs” à ce qu’on dit.

Je ne m’empêche pas de prendre du repos pour décompresser et la pile de linge dans le salon ne me stresse plus. J’ai préparé beaucoup de repas d’avance et je les ai mis en conserve (pas de décongélation, c’est merveilleux!). Je sais donc que j’ai du “lousse” si jamais je suis prise dans le temps. L’automne a été particulièrement occupé, mais cela m’a permis de m’enlever un poids sur les épaules pendant que je serai seule à la barre de la maisonnée. Je fais du bénévolat au Centre et j’aide l’organisatrice des Collations Santé Portneuf avec sa page facebook pour échanger avec des adultes et sentir que j’accomplis quelque chose de concret à l’extérieur de la maison.

Être parent à la maison est un choix, tout comme aller travailler tous les matins, il comporte son lot de compromis et  d’irritant comme tout autre chose dans la vie.

Oui, la vie va vite, mais on garde le cap et on espère que la tendance se maintiendra.

Seul le temps saura nous le dire…

En attendant l’article de la semaine prochaine, visitez la description de la catégorie Vie.

It’s been a week since hubby went away for work. For different reasons, we don’t know yet the duration of his leaving, but it’s suppposed to be between 4 and 6 weeks.

Surprisingly, everything goes on pretty well. Kids are reacting pretty well. I should admit that I was expecting more tantrum and problematic situations due to change of season and daddy’s departure. Last year, we struggled ( in fact, I struggled a lot) when he left. The moving, our adaptation to our new life, living without daddy, change of address and much more. Everyone was reacting to the change so it wasn’t easy for anyone. With a step back, my attitude toward the situation influenced everyone’s feeling in the situation. My mood was guiding the kid’s one. Hopefully, I went to the Valcartier Family Center and they helped me a lot. I had the chance to have an appointment with a social worker to talk with and put things into perspectives. I realized that it is okay to have a week of unfolded clothes waiting for you in their basket and that it is important to take some time for yourself, having the kids babysit if needed.  Thanks to respite care, I took control my mood as well as my to-do list. I was less stressed and more open-minded with my children.

This year it’s completely different.

“We learn from our mistakes” as they say.

I don’t hesitate to rest and the laundry in progress doesn’t bother me anymore. I prepared a lot of preserve meals (no need to taw, that’s wonderful!). I know that I have back up plan in I am in a rush for some reason for lunch or dinner. I had a pretty busy fall but I feel like a big weight has been taken off my shoulders now that I am at the helm of the house. I do volunteering at the Family Center and I help the project Collation Santé-Portneuf with its facebook page so I can exchange with adults and feel like I contribute to my community.

 Being a stay at home parent is a choice, as well as go to work, and it has it pros and cons as every other things in life.

Yes, life goes on fast but we keep the beat wishing that it will continue that way.

Only time will tell…

While waiting for the next week post, you can have a look at Vie category description.

Être le changement que nous voulons voir dans le monde / Be the change you want to see in the world

En ce début de rentrée scolaire, entrez dans la classe de Madame Sophie qui fait découvrir à ses élèves L’écrivain, une chanson d’Alexandre Poulin. Cette histoire d’un professeur, d’un garçon et d’un crayon magique a touché les jeunes droit au cœur.

Source: Bonne rentrée scolaire! | Capsules | La Fabrique culturelle

Cet article qui m’a tout de suite fait pensé à cette citation de Gandhi que Marie-Eve Boudreault et MyHandStampedJewelry. Être le changement que nous voulons voir dans le monde. Une seconde à la fois, un jour à la fois, une semaine à la fois. Voilà la raison pour laquelle j’ai décidé de monter mon projet entrepreneurial afin d’aider une partie de ces gens qui veulent changer leur monde: les parents-éducateurs et les enseignants.

 

be the change

 

During this Back to school, you are welcome to enter Miss Sophie class who is presenting to her students L’écrivain, a song by Alexandre Poulin. This story of a teacher, a boy and a magic pen touched the kids’ hearts.

Source: Bonne rentrée scolaire! | Capsules | La Fabrique culturelle

This article made me think of this Gandhi citation that Marie-Eve Boudreault and MyHandStampedJewelry made me discover. Be the change you want to see in the world. A second at a time, one day at a time, one week at a time. This is the exact reason why I’ve decided to start up my own business project to help one of those who want to change their world: parent educators and teachers.

Parce que j'en ai besoin… Because I need it…

C’est temps-ci j’ai de la difficulté en général pour certaines raisons. Les choses changent et me font réfléchir (pas que je ne réfléchis pas normalement, mais davantage qu’à l’habitude). C’est la première fois depuis que je blogue que je vais présenter certains épisodes de ma vie ou pensées que j’ai, sauf pour les “blog award” que j’ai reçu. Je crois qu’il est important de ventiler quand le besoin se fait sentir afin d’éviter de réagir de manière inappropriée, de faire des choses que nous regretterions ou de se sentir désespéré. L’accumulation n’est bonne pour personne. Il y aura donc une nouvelle catégorie à ce blogue, simplement: Vie

vie

These days, it’s kind of hard for couple of reasons. Things are changing and happening to make me think (not that I don’t think usually, but more than usual). It is the first time since I blog that I will present parts of my life or thoughts I have, except for blogging award. I think that it’s important to ventilate whenever you feel the need to avoid reacting hard, doing regretable things or feeling desperate. Accumulation is not good for anybody! So here will happen a new category to my blog, simply: Life.