Retour à la routine: accepter à nouveau sa situation

Le Fêtes, le moment parfait pour déconnecter, refaire le plein de sommeil et profiter des moments en famille qui s’offrent à nous. C’est aussi le moment parfait pour oublier notre réalité!

Cette année papa a choisi de prendre un mois de vacances pendant les Fêtes. Je trouvais ça beaucoup considérant le fait que nous sommes l’hiver, mais nous en avions vraiment besoin. Grâce à ce mois, j’ai pu dormir! Me reposer et recharger mes batteries avant de recommencer la nouvelle année.

Au retour des Fêtes, j’ai été dans une espèce de période de déni: je ne voulais pas croire que la routine allait reprendre et que nous allions encore être séparés de papa pour la prochaine demie année. Il faut être réaliste, les maisons ne se vendent que très rarement pendant l’hiver et souvent les prises de possession sont en juin/juillet. Ainsi va la vie comme on dit.

Mais, on doit un jour ou l’autre faire face à la réalité et l’accepter. Pour me permettre une transition tout en douceur, je n’ai fait aucun bilan d’année et je ne me suis fixé aucun objectif pour l’an à venir. J’ai simplement pris le temps de recommencer cette routine et de m’y acclimater. J’ai pris le temps de vivre cette transition sans attente de performance de ma part. Le simple fait de me laisser du temps, de l’espace et une marge de manoeuvre m’a grandement aidée à rester zen. La transition s’est donc fait doucement sans réaction autant du côté des enfants que de celui de la maman.

Peu à peu, j’ai repris le goût de me donner un but (autre que celui de vendre la maison puisque je n’ai aucun contrôle sur ceci) pour moi, pour m’amener à penser à autre chose qu’au fait d’être maman solo sur semaine. J’ose donc espérer avoir la possibilité de prendre le temps pour travailler sur mes propres projets, soient la rédaction sur Ma vie avec mes pissenlits et peaufiner mon offre de services de LilyAcademix.

Retour à la routine: accepter à nouveau sa situation

Le Fêtes, le moment parfait pour déconnecter, refaire le plein de sommeil et profiter des moments en famille qui s’offrent à nous. C’est aussi le moment parfait pour oublier notre réalité!

Cette année papa a choisi de prendre un mois de vacances pendant les Fêtes. Je trouvais ça beaucoup considérant le fait que nous sommes l’hiver, mais nous en avions vraiment besoin. Grâce à ce mois, j’ai pu dormir! Me reposer et recharger mes batteries avant de recommencer la nouvelle année.

Au retour des Fêtes, j’ai été dans une espèce de période de déni: je ne voulais pas croire que la routine allait reprendre et que nous allions encore être séparés de papa pour la prochaine demie année. Il faut être réaliste, les maisons ne se vendent que très rarement pendant l’hiver et souvent les prises de possession sont en juin/juillet. Ainsi va la vie comme on dit.

Mais, on doit un jour ou l’autre faire face à la réalité et l’accepter. Pour me permettre une transition tout en douceur, je n’ai fait aucun bilan d’année et je ne me suis fixé aucun objectif pour l’an à venir. J’ai simplement pris le temps de recommencer cette routine et de m’y acclimater. J’ai pris le temps de vivre cette transition sans attente de performance de ma part. Le simple fait de me laisser du temps, de l’espace et une marge de manoeuvre m’a grandement aidée à rester zen. La transition s’est donc fait doucement sans réaction autant du côté des enfants que de celui de la maman.

Peu à peu, j’ai repris le goût de me donner un but (autre que celui de vendre la maison puisque je n’ai aucun contrôle sur ceci) pour moi, pour m’amener à penser à autre chose qu’au fait d’être maman solo sur semaine. J’ose donc espérer avoir la possibilité de prendre le temps pour travailler sur mes propres projets, soient la rédaction sur Ma vie avec mes pissenlits et peaufiner mon offre de services de LilyAcademix.

2017 en espérant qu'il soit très différent de 2016!

Normalement, je ne fais pas de bilan de fin d’année, mais puisque j’ai tendance à broyer du noir ces temps-ci (merci carence de vitamine D!), je me suis dit qu’une petite rétrospective de 2016 me ferait du bien. Peut-être que le fait de voir d’un autre oeil tout ce qui m’est arrivé en 2016 m’aidera à faire la paix avec cette année houleuse et repartir du bon pied pour la prochaine à venir, car Dieu sait qu’elle sera plein de défis elle aussi! *À noter qu’il m’aura fallu un mois entre le début et la fin de la rédaction de ce billet, comme quoi nous avons besoin de temps à l’occasion ;).

2016: on sort de notre zone de confort

Janvier 2016

Voilà maintenant deux ans que nous sommes revenus dans la région de Québec après 3 ans en Ontario. Ayant eu mon lot de hauts et bas suite au déménagement, le fruit de mes efforts pour apprivoiser mon nouveau quartier, ma nouvelle vie et mes SPM (vive la trentaine féminine…) a commencé à porter fruit.

J’ai réussi à accepter le fait que l’apprentissage en famille n’est pas ce qu’il y a de mieux pour notre premier né grâce au fait qu’il aime aller à l’école tous les matins et qu’il vit dans un beau groupe guidé par une merveilleuse enseignante. Je partage donc mon quotidien avec nos deux plus jeunes qui apprennent à être et jouer ensemble.

Avril 2016

Une offre de mutation se pointe le bout du nez: Retourner à Kingston, cette ville dans laquelle nous désirons nous retirer pour nos “vieux jours”. Nous serions fous de ne pas l’accepter puisqu’elle me manque tant. Mon homme accepte donc la mutation et nous engageons les procédures de mise en vente un peu précipitamment, comme bien des gens du milieu.

Le pire que nous craignons arrive. La maison n’est pas vendue au début du posting de l’homme. Nous avons d’ailleurs des différents avec les courtiers qui ne semblent pas apprécier notre maison à sa juste valeur… La restriction imposée s’impose d’elle-même.

Septembre 2016

Un peu en déni de la nouvelle réalité qui se dessine à l’horizon, nous tentons l’expérience de la scolarisation à domicile de notre plus vieux afin de pouvoir  avoir davantage de liberté et aller vivre à temps partiel avec papa. En raison de différents éléments, dont l’adaptation récurrente que les enfants ont à vivre, cette expérience ne répond pas aux besoins de tous les membres de la famille. Notre grand prendra donc le chemin de l’école vers la mi-novembre.

Novembre 2016

Le retour à la routine “scolaire” ramène une certaine structure à nos journées. Notre grand se sent bien à l’école, les amis qui lui manquaient l’ont accueilli chaleureusement et il se fait une place très facilement. À la maison, bien que le jeu soit la principale activités pour mes deux plus jeunes, ils apprennent beaucoup! Ils sont d’ailleurs devenus de vrais complices. Leur imaginaire me fascinera toujours. Ils peuvent jouer des heures et des heures sans anicroches seuls dans leur monde qu’ils se sont construit. La poussière se dépose tranquillement, ce qui me permet de mettre un baume sur mes déceptions, de me reposer et retrouver ma zénitude perdue.

Décembre 2016

Nous passerons près d’un mois en famille pour les vacances de Noël. La présence de papa est bénéfique pour tous, maman incluse. Un beau moment pour se ressourcer, se poser et passer du temps en famille.

2017: Un nouvel espoir!

Janvier 2017

C’est avec la rancoeur dans le coeur que je n’ose pas poser de regard sur cette année 2016 qui vient de se passer. Il me faudra quelques temps afin d’accepter une fois de plus notre réalité.

J’ose espérer que nous arriverons à changer de courtiers immobiliers pour d’autres qui sauront apprécier notre propriété et la vendre à des gens qui auront un coup de coeur envers cette demeure si unique.

J’ose espérer que nous pourrons nous rejoindre à l’endroit que nous désirons et ainsi débuter un nouvel épisode de notre vie plus stable, pour les enfants, pour mon conjoint, et surtout pour moi. Afin que je puisse enfin construire un projet solide qui me permettra de vivre le mode de vie auquel j’aspire.

On se revoit fin 2017 pour voir comment cette année aura été.

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