Mon histoire au tricot et au crochet

Suite à la mise en ligne de ce blogue, je l’ai partagé à quelques endroits sur la toile pour le faire connaître un peu. C’est plaisant écrire, mais lorsque l’on a des commentaires et/ou des discussions qui en découlent, la tenue d’un blogue prend une toute autre dimension.

Parce que présentement, je suis davantage plongé dans Terrible Toes et que je partage les réalisations que je fais au crochet, j’ai reçu quelques commentaires des gens me signifiant que cette technique semble si intéressante, mais si impressionnante à la fois.

En fait, à peu près comme le tricot, une fois le crochet, la tension de la laine et les points de base appris, il est possible de se perdre dans une montagne de projets à faire au crochet! Le nombre de projets que j’ai montré à mon homme est tellement grand qu’il se rappelle que de la moitié si ce n’est que du 3/4. Vous en aurez la preuve en consultant mes tableaux Pinterest!

Comment j’en suis venue à crocheter?

Étant jeunes (mes trois soeurs et moi), notre mère nous a appris les rudiments de la couture, du tricot et de l’artisanat. La machine à coudre était à notre disposition tout comme les aiguilles à tricoter ou même la colle chaude pour faire des montages de fleurs séchées. Ces loisirs sont restés ancrés en moi depuis ce temps. J’ai arrêté quelques temps et repris à d’autre moments sans en conserver une habitude.

Le retour du tricot dans ma vie s’est fait lors de ma première grossesse.
Il faut mentionner que cette grossesse a été parsemé de visites presque quotidiennes au bol de toilette de la maison. Une grande difficulté pour moi de garder ce que je mangeais le matin. Après réflexion, cela aurait pu être diminué de beaucoup en ayant su certains trucs que je me suis faite pour vaincre les nausées matinales (ce sera surement le sujet d’un prochain article d’ailleurs). Donc, lorsque mes nausées/vomissements ont diminué et que je me sentais plus en forme, j’en ai profité pour faire un peu d’exercice. J’ai été suivre des cours de spinning où je faisais un effort moindre que lorsque je ne suis pas enceinte et wn prenant des pauses si nécessaire. Je croyais que ç’était ok, mais mon placenta en a pensé tout autre chose! 6h du matin un vendredi de la mi-avril, j’ai eu des saignements qui m’ont amenée à l’hôpital. Heureusement, ils se sont arrêtés au cours de l’avant-midi sans quoi l’accouchement aurait eu lieu à 27 semaines de grossesse. C’est fou à quel point tu ne réalise pas vraiment ce qui se passe lorsqu’on te dit ça. Il faut avouer que c’était ma première grossesse et tout ce qui était relié aux grossesse accouchement et cie etait très inconnu pour moi. Après écho et tests, ils en ont conclu que je devais rester sur place et être au repos pour un minimum de 2 semaines. Mon placenta devait naturellent monter car il était trop près du col de l’utérus, ce qui est très dangereux lors de l’accouchement. Après deux semaines, petit placenta n’était pas encore assez haut. Encore un autre deux semaines à rester à l’hôpital. Heureusement, ils m’ont donné la permission de me promener un peu. C’est alors que j’ai eu la chance d’avoir des ateliers de tricot donné par de gentilles dames bénévoles. J’ai donc réalisé mes premiers chapeaux pour bébé et la première couverte pour mon enfant à naître en damier. J’ai appris a lire et à suivre les patrons.

À ma sortie de l’hôpital, j’ai cousu la couette et la jupe du lit de bébé ainsi que le couvre-matelas à langer pour la chambre de bébé. Lorsqu’il fut finalement arrivé en pleine santé, j’ai commencé à lui faire son premier chandail au tricot. Chacun de mes fils ont leur propre tricot, excepté le dernier puisque je cherche à lui faire quelque chose de différent qu’un chandail. Je lui avais fait une tuque qui s’est avérée trop grande, mais je cherche toujours le bon projet au tricot pour lui.

Cet été, j’ai commencé à faire des toutous au tricot. À un moment donné, j’ai eu envie d’y ajouter des détails et des formes. J’ai tenté de faire un cercle au tricot sans succès. C’est là que je me suis dit que le crochet serait bien pour compléter le tout. Alors, me voilà sur youtube à regarder des vidéos pour apprendre à crocheter. Je suis quelqu’un qui apprend relativement vite et ça été beaucoup d’essais et erreurs, mais une fois que l’on comprend comment tenir tout ça et les points de base, je me répète je sais, c’est agréable à faire.  La preuve: je crochète vraiment plus que je tricote maintenant! Il est certain qu’un beau jersey endrot aura toujours sa place pour un chandail de laine, mais pour les amigurumi, le crochet n’a pas d’égal. Je repredrai le tricot certainement pour faire des projets pour moi-même et je ferai même de la couture dans un avenir, qui l’espèrerons sera, prochain.

Si jamais l’envie d’apprendre le crochet (et/ou le tricot) vous prend, youtube est une magnifique ressource que vous vouliez apprendre en français ou en anglais (à noter qu’il y a beaucoup plus de patrons gratuits sur la toile en anglais).

Julie

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s