Semaine 2 de monoparentalité: mes 5 trucs pour survivre

Alors que nous avions eu une belle semaine lorsque papa a quitté, cette semaine est marquée par la manifestation de l’ennui de papa chez les enfants.

De quelle manière ils s’expriment (parfois inconsciemment)?

  • Ils sont plus « chigneux », ou pleurent sans raison évidente;
  • Ils se chicanent un peu plus qu’à l’habitude;
  • Ils semblent plus fatigués, ils se réveillent la nuit;
  • Ils disent NON et y tiennent mordicus;
  • Ils font exprès pour ne pas suivre les consignes (et trouvent ça très drôle);
  • Ils demandent plus d’affection, sont plus « colleux », veulent être près de maman;
  • Ils veulent écouter la télévision sans arrêt;
  • Ils sont survoltés dans les périodes pendant lesquelles papa prenait normalement la relève;
  • etc.

Comment ça se traduit chez maman?

  • Impatience;
  • Réaction un peu excessive considérant la situation;
  • Avoir le goût de juste rien faire, de faire tout sauf ce qui devrait être fait;
  • Se chercher, tourner en rond en pensant à ce qui doit être fait;
  • Sentir le manque d’énergie juste en pensant à une escapade à l’épicerie ou dans les magasins;
  • Avoir besoin de beaucoup temps seule kit à se coucher vraiment tard au détriment de son sommeil;
  • etc.

Ce que j’essaie de faire de différent qu’en temps normal?

Premièrement, je dois me rendre compte de ce qui se passe! Tout était ok la semaine dernière alors, j’ai dû m’apercevoir que les garçons étaient en réaction après une journée relativement pénible.

Ensuite, Je me dis alors que c’est normal que les boys réagissent ainsi (à force de pratique on finit par y arriver.) J’ai compris qu’ils ont de la difficulté à mettre des mots ou même comprendre ce qu’ils ressentent. J’essaie donc de nommer des causes possibles: fatigue, ennui, excitation, etc. C’est un apprentissage qu’ils doivent faire. En essayant d’extérioriser leurs sentiments, j’ai remarqué qu’ils se calment plus facilement. Aussi, ils commencent à tenter de les nommer. Ils disent plus souvent, « je m’ennuie de papa » ou « je suis fatigué ». Ils progressent et j’essaie de les féliciter quand je le remarque.

De plus, j’essaie de prendre le temps, d’être présente davantage pour mes enfants. J’essaie de bien cerner leurs besoins et d’en tenir compte dans l’horaire familial. La semaine dernière a été particulièrement chargé, j’ai eu du bénévolat le mercredi soir, je jouais de la musique le jeudi soir. Alors, on avait tous besoin de prendre une pause la fin de semaine arrivée. J’ai mis les tâches ménagères de côté. Nous avons bricolé et décoré pour l’halloween tous ensemble. On s’est bien amusé! Je ne suis pas prête encore pour l’hiver: mon stock est encore dans sa boîte dans le garde-robe, mais j’ai décidé de prioriser mes enfants. Le linge d’hiver peut bien rester là où il est, tant qu’il soit accessible!

Nous adaptons aussi certaines habitudes en l’absence de papa. Par exemple, si un des garçons me demande de dormir dans mon lit pour la nuit, je n’y vois aucun inconvénient. Ça se fait selon le besoin et je m’assure que cela n’engendre pas de conflits entre chacun. Chacun leur tour, ils sont venus dormir avec moi à l’occasion et je crois que ça les aide à être plus sécurisés. Ils savent par contre, que cette permission spéciale est temporaire et que lorsque papa reviendra, il reprendra sa place dans le lit des maîtres. Pour ce qui est de l’écoute de la télévision, je la permets un peu plus qu’à l’habitude, ils sont alors plus calmes et je peux préparer les repas plus facilement, mais j’essaie d’en limiter la durée. Pourquoi? car environ 5 minutes après avoir fermé la télévision, il y a une vague de contestation qui s’installe dans la maison et ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable! Maman est patiente, mais elle a ses limites.

Et maman dans tout ça?

Finalement, de mon côté personnel, j’ai remarqué que j’ai besoin de faire les mêmes choses que je faisais lorsque mon homme parfait alors que nous n’avions pas d’enfants.  Jadis, je m’installais devant la télé pendant des heures question d’écouter ma série de prédilection un épisode après l’autre. Comme si ça me permettait « d’avoir une vie » en l’absence de mon homme. Ça me permet aussi de me reconnecter un peu sur moi. À force de courir à longueur d’année et de prioriser les enfants et la famille, il est facile d’oublier ses besoins. Je prends donc au moins une à deux heures par soir afin de faire vraiment ce dont j’ai le goût: lire sur le web, regarder un film, bloguer, etc.

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Vous connaissez maintenant les 5 trucs qui me permettre de « survivre » en tant que maman de 3 enfants seule pour une relativement longue période:

  1. Prendre conscience des besoins de chacun;
  2. Mettre des mots sur les émotions possibles;
  3. Être à l’écoute des besoins de chacun;
  4. Permettre certains privilèges;
  5. Prendre une à deux heures par jour pour soi-même.

En attendant la suite la semaine prochaine, n’hésitez pas à partager vos propres trucs de survie (même si papa est là, ce n’est pas toujours facile!) sur ma page facebook, à aimer notre page et à partager cet article aux gens que vous connaissez.

Vous venez de découvrir cette série d’articles? Lisez la description de la catégorie Vie et le premier post de la série!

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